RDC : Louis Watum lance le pilotage de la cartographie géophysique aéroportée du sous-sol

Le ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, a présidé ce lundi 23 février 2026 la première réunion du Comité de pilotage du projet de cartographie géophysique aéroportée et géologique de la RDC. Le projet est exécuté par Xcalibur Multiphysics Group SL et vise à moderniser la connaissance du sous-sol congolais et le suivi des données géoscientifiques.

La réunion marque le démarrage opérationnel du programme. Les échanges ont porté sur des orientations de travail, la mise en œuvre concrète et la vérification du lancement effectif des activités. Le Comité a notamment passé en revue la mobilisation des équipements, la conformité administrative et le respect des procédures prévues.

Le ministre a présenté cette initiative comme un chantier technique à fort enjeu économique : mieux cartographier le territoire permet de réduire le risque exploratoire. En clair, cela aide à limiter l’incertitude qui freine souvent la prospection minière, car les investisseurs disposent de données plus fiables avant d’engager des dépenses lourdes sur le terrain. Le projet doit aussi renforcer les capacités nationales et améliorer la gouvernance des informations sur le sous-sol.

Un suivi serré sur les procédures, l’environnement et le contrôle qualité

Louis Watum Kabamba a insisté sur le rôle du Comité de pilotage, chargé d’un suivi permanent et structuré. Parmi les points à encadrer figurent l’effectivité du démarrage des travaux, la mobilisation des équipements et la conformité administrative, la conduite d’une campagne de sensibilisation, le respect strict des procédures financières et le recrutement d’un consultant indépendant chargé du contrôle qualité.

Le ministre a aussi rappelé l’engagement du gouvernement à respecter les lois, les normes environnementales et les principes de transparence et de bonne gouvernance pendant l’exécution du projet. Selon lui, à terme, ce programme doit permettre d’identifier plus précisément les ressources et les réserves, et d’améliorer l’attractivité de la RDC auprès d’investissements miniers dits responsables, transparents et durables.

M. KOSI

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