Le 25 septembre 2025, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi a reçu l’Inspection générale des finances (IGF), conduite par Christophe Bitasimwa. Accord trouvé : des évaluations trimestrielles pour mesurer la mobilisation des recettes, contrôler la qualité de la dépense et suivre l’application des instructions du ministère avec l’appui technique de l’IGF.
Un dispositif de contrôle orienté performance
Au centre des échanges, les conclusions des missions d’encadrement menées par l’IGF auprès des régies financières et des services engagés dans la chaîne de la dépense. Ces retours structurent un cadre de pilotage simple : calendrier trimestriel, indicateurs de collecte, vérification des procédures d’engagement et d’ordonnancement, puis ciblage des entités nécessitant un accompagnement rapproché. L’objectif est de réduire les écarts entre prévisions et réalisations, sécuriser les flux et améliorer la lisibilité de l’exécution budgétaire.
Le ministère attend de l’IGF un soutien opérationnel pour ancrer ces pratiques : traçabilité des opérations, contrôle de conformité et retour d’expérience après chaque cycle. La logique est budgétaire avant tout : accroître les recettes disponibles, contenir la dépense non prioritaire et dégager des marges de manœuvre au sein de l’année. L’IGF rappelle son rôle dans la redevabilité : documenter, vérifier, corriger. Ce couplage entre contrôle et exécution doit fluidifier les décisions et limiter les pertes de ressources.
Le rendez-vous trimestriel devient la boussole commune. Il crée un rythme, facilite la comparaison dans le temps et impose des points d’arrêt pour corriger la trajectoire. Sans chiffres annoncés à ce stade, la méthode marque le pas à suivre : produire, à intervalles réguliers, des constats objectivés qui appellent des mesures immédiates sur la collecte et la dépense.
— Peter MOYI
