À Kinshasa, 232 mètres de chaussée ont déjà été bétonnés sur les 1 520 mètres prévus sur l’avenue du Marais. Ce tronçon, entre Kabambare et Croix-Rouge, se situe dans une zone très fréquentée autour du marché central.
Les travaux avancent progressivement sur cet axe qui relie plusieurs points stratégiques du centre-ville. L’entreprise Safrimex, en charge du chantier, procède par étapes pour sécuriser chaque phase avant de passer à la suivante.
La première section, entre Kabinda et Kabambare, est déjà prête du point de vue du remblai. Les équipes attendent les résultats des essais techniques avant de couler le béton. Sur le segment Kabambare–Croix-Rouge, la chaussée est déjà en béton et les caniveaux sont construits, ce qui permet une meilleure circulation des engins et une organisation plus fluide du chantier.
Plus loin, entre Croix-Rouge et Nianza, les travaux ont bien avancé. Une partie des caniveaux est terminée et la route est en préparation pour recevoir le béton. Les opérations se poursuivent ensuite vers Mahenge avec des travaux de fouille et d’assainissement.
Des travaux d’assainissement pour limiter les inondations
Au total, environ 900 mètres de caniveaux ont déjà été réalisés sur les 1 500 mètres prévus. Ces ouvrages sont importants dans cette zone souvent touchée par les eaux stagnantes. Des caniveaux plus profonds sont installés pour faciliter l’écoulement et réduire les risques d’inondation.
L’avenue du Marais joue un rôle central dans la circulation à Kinshasa. Elle permet notamment d’accéder au marché central et d’alléger la pression sur d’autres axes comme Bokassa et Kasa-Vubu. En améliorant cet axe, les autorités cherchent à réduire les embouteillages dans une zone où les activités économiques sont intenses.
Le projet est financé par le Trésor public. Il est exécuté par Safrimex, sous la supervision de l’Office des Voiries et Drainage, avec l’Hôtel de ville comme maître d’ouvrage délégué.
Le choix du béton rigide répond à un objectif de durabilité. Ce type de revêtement résiste mieux aux charges lourdes et à l’usure, ce qui peut réduire les coûts d’entretien à long terme et améliorer la circulation dans cette partie de la capitale.
— Joldie KAKESA
