À Kinshasa, le litre d’essence est désormais affiché à 2 440 FC et celui de gasoil à 2 430 FC depuis le lundi 17 novembre 2025. Pour s’assurer que cette décision du Gouvernement est appliquée, la ministre d’État en charge des Hydrocarbures, Acacia BANDUBOLA MBONGO, s’est rendue dans plusieurs stations-service de la commune de la Gombe.
Sur le terrain, vérifier les prix et lutter contre la fraude
Accompagnée de ses équipes, la ministre a parcouru les pompes afin de comparer les prix pratiqués aux tarifs arrêtés par les autorités. L’objectif est clair : éviter que certains opérateurs profitent de la situation pour maintenir des prix plus élevés que ceux fixés. Cette présence sur le terrain envoie aussi un signal aux automobilistes, qui suivent de près l’évolution du coût du carburant dans un contexte de pression sur le pouvoir d’achat.
Acacia BANDUBOLA MBONGO a également mis en avant le travail de la brigade antifraude du ministère des Hydrocarbures. Cette structure traque les produits pétroliers issus de la contrebande et les pratiques illégales qui perturbent le marché. La lutte contre ces circuits parallèles reste essentielle pour que la baisse décidée par le Gouvernement se fasse sentir dans le budget des ménages et des entreprises.
Derrière les chiffres affichés à la pompe, plusieurs paramètres sont pris en compte. Le prix moyen frontière des produits pétroliers et le volume mis en consommation relèvent de la responsabilité du ministère des Hydrocarbures. Le taux de change, qui influence directement le coût du carburant importé, est géré par le ministère des Finances et la Banque centrale du Congo. La coordination entre ces institutions détermine le niveau final des prix à la pompe.
En maintenant ce suivi de proximité et en renforçant le contrôle, les autorités cherchent à éviter les abus, à limiter la spéculation et à faire en sorte que chaque baisse décidée se traduise réellement dans la vie quotidienne des Congolais.
— M. KOSI
