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Kwilu : plus de 80 infrastructures et 50 km de routes, les investissements publics s’accélèrent à Bandundu

Ilebo PDL145

Le Président de la République, Félix Tshisekedi, séjourne à Bandundu dans le cadre de la 13ᵉ session de la Conférence des gouverneurs, marquant une étape dans la mise en œuvre des investissements publics dans la province du Kwilu. Selon les autorités provinciales, plus de 50 kilomètres de routes ont déjà été réalisés, dans une province longtemps confrontée à un déficit d’infrastructures.

Dans le cadre du Programme de développement local des 145 territoires (PDL-145T), plus de 80 ouvrages ont été engagés, dont 30 centres de santé et 20 bâtiments administratifs. À ce jour, plus de 75 % de ces infrastructures sont en cours d’achèvement ou déjà livrés, traduisant une accélération des projets publics sur le terrain. Ces investissements visent à améliorer l’accès aux services de base et à renforcer les capacités administratives locales.

Des investissements publics orientés vers les infrastructures et l’énergie

La dynamique en cours s’appuie sur une stratégie d’investissement public portée par le gouvernement, dans un contexte budgétaire contraint. Les autorités mettent en avant le rôle des dépenses publiques comme levier de croissance et d’impact direct sur les populations, notamment à travers des projets structurants dans les secteurs des infrastructures et de l’énergie.

Parmi les réalisations, la centrale hydroélectrique de Kakobola, d’une capacité de 10,5 mégawatts, constitue un projet majeur pour la province. Elle permet d’alimenter plus de 400 000 habitants en électricité, avec des réseaux de distribution destinés aux ménages, aux services publics et aux activités économiques locales.

Dans l’ensemble, les projets engagés au Kwilu illustrent une orientation vers le renforcement des infrastructures de base, avec l’objectif de soutenir l’activité économique et d’améliorer les conditions de vie. La poursuite de ces investissements reste conditionnée par la mobilisation des ressources et la stabilité du cadre macroéconomique.

— Joldie KAKESA

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