Le 18 décembre 2025, à Kinshasa, le ministre des Mines Louis Watum Kabamba a dialogué avec des entreprises américaines lors d’une journée de réflexion organisée par la Chambre de commerce américaine en RDC, sous le haut patronage du président Félix Antoine Tshisekedi. L’objectif était clair : expliquer comment la RDC veut attirer des capitaux tout en mieux encadrant l’exploitation de ses ressources minières.
Un partenariat RDC–USA orienté vers les investissements responsables
La rencontre portait sur le thème « Partenariat RDC–USA : défis, opportunités et nouvelles formes d’investissement dans un contexte de stabilisation régionale ». Autour de la table, on retrouvait des membres du gouvernement, des diplomates, des investisseurs et plusieurs représentants du secteur privé, réunis avec l’appui de l’Ambassade des États-Unis en RDC.
Invité comme panéliste au Panel 2, intitulé « Débloquer le potentiel économique de la RDC : infrastructures, innovation et secteurs prioritaires pour les investisseurs américains », le ministre des Mines a détaillé la stratégie du gouvernement pour le secteur extractif. Il a rappelé que des réformes sont en cours pour mieux organiser l’activité minière, sécuriser les titres, encadrer les contrats et lutter contre les pratiques qui privent l’État et les communautés de recettes.
Louis Watum a aussi insisté sur l’importance des infrastructures. Sans routes, énergie fiable, logistique et services de base, les projets miniers coûtent plus cher et profitent moins à l’économie locale. Il a expliqué que l’innovation, la transformation locale et la transparence des règles font partie des priorités pour que les investissements américains s’inscrivent dans la durée et créent de l’emploi.
Le ministre a enfin réaffirmé l’engagement du gouvernement à améliorer le climat des affaires : règles plus claires, procédures plus simples, meilleure prévisibilité pour les entreprises. L’enjeu est de renforcer un partenariat « gagnant-gagnant » entre la RDC et les États-Unis, où les ressources minières soutiennent le développement du pays tout en offrant aux investisseurs un cadre plus stable et lisible.
— M. KOSI
