Le Directeur général du Cadastre minier, Popol Mabolia Yenga, a pris part à un Mining Morning organisé par la Faculté de droit de l’UCC autour de l’accord de partenariat stratégique entre la RDC et les États-Unis. Les échanges ont porté sur la gouvernance minière, la transparence et la sécurisation des investissements.
Aux côtés du doyen de la Faculté de droit de l’UCC, le professeur Manzanza, et du professeur Zumbu, expert en économie, le Directeur général du CAMI a rappelé la place de son institution dans la gestion du domaine minier congolais.
Le Cadastre minier intervient dans l’octroi et le suivi des titres miniers. Son rôle est donc lié à la transparence du secteur, car les investisseurs, l’État et les citoyens doivent pouvoir connaître les droits accordés sur les ressources minières du pays.
Popol Mabolia Yenga a insisté sur la nécessité de disposer d’un cadastre moderne, fiable et accessible. Pour le secteur minier, cela signifie une meilleure sécurité juridique pour les entreprises, mais aussi une base plus claire pour organiser les chaînes d’approvisionnement.
Dans cette logique, l’accord entre la RDC et les États-Unis est présenté comme un instrument pouvant soutenir la gouvernance minière et l’industrialisation locale. Il s’inscrit aussi dans le débat sur les minerais critiques, très recherchés dans l’économie mondiale, notamment pour les batteries, l’énergie et les technologies.
Pour le CAMI, la modernisation du cadastre reste un élément central si la RDC veut mieux sécuriser ses investissements miniers et tirer davantage de valeur de ses ressources.
— M. MASAMUNA
