Pétrole en RDC : 15 972 221 USD de PMAG certifiés pour les deux premiers trimestres 2025

Le Comité de Suivi des Prix des Produits Pétroliers a validé 15 972 221 USD de Pertes et manques à gagner (PMAG) au profit des sociétés pétrolières opérant en République démocratique du Congo. La certification s’est tenue du 7 au 10 octobre 2025 et a été entérinée par un procès-verbal signé le 10 octobre 2025. La décision couvre les deux premiers trimestres de l’année et clarifie les comptes entre l’État et les opérateurs.

Une procédure encadrée et conjointe

Les travaux se sont déroulés sous la supervision de Célestin Twite, secrétaire général à l’Économie nationale, avec la participation des administrations concernées et des entreprises du secteur. Étaient représentés, entre autres, Engen, Cobil, Lerexcom, Sep Congo, Total, GPDPP, SPSA Cobil, Socir, So Gaz, ainsi que la Fédération des entreprises du Congo (FEC), la Primature, la Présidence et le ministère des Hydrocarbures. L’objectif affiché : établir un montant reconnu par toutes les parties après confrontation des données techniques et financières.

La FEC s’est félicitée de la cadence des travaux. Ali Mamina, président de la Commission nationale hydrocarbure de la FEC, souligne la rapidité de l’exercice :
Pour la première fois, deux trimestres ont été certifiés en un temps record. Nous exprimons notre reconnaissance au Vice-Premier Ministre pour son engagement.”

Du côté des opérateurs nationaux, le Comité professionnel des pétroliers nationaux (CPPN) a mis en avant l’utilité des échanges pour la lisibilité des prix. Joseph Makondo Maboko, son président, rappelle l’enchaînement des étapes :
Participer à ces travaux est un sujet de joie. Nous avons entamé les discussions mardi, qui ont abouti dès le lendemain à la modification du prix à la pompe. Les résultats sont très positifs.”

Cette certification conjointe fixe un cadre de référence pour la comptabilité des PMAG sur le semestre écoulé et soutient la visibilité des opérateurs comme des pouvoirs publics. Les participants appellent à maintenir ce format de concertation afin d’assurer une trajectoire de prix plus lisible pour le marché et les consommateurs, dans le respect des équilibres économiques du secteur.

— M. KOSI

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