Le CEEC et l’Ambassade de la RDC aux États-Unis ont renforcé leur coopération autour de la promotion du secteur minier congolais. Réunis le 2 mai à Kinshasa, les deux parties ont aussi préparé la prochaine Semaine congolaise de Houston, un événement destiné à présenter les opportunités minières de la RDC aux investisseurs américains.
Le Centre d’évaluation, d’expertise et de certification des substances minérales précieuses et semi-précieuses poursuit son repositionnement dans la diplomatie économique. Lors d’une réunion organisée samedi 2 mai à Kinshasa, l’établissement public a échangé avec l’Ambassadrice de la RDC aux États-Unis, Yvette Ngandu Kapinga, accompagnée des cadres et agents de la représentation du CEEC à Washington. Les discussions ont réuni notamment le président du Conseil d’administration du CEEC, Dave Kalemba Nkashama, ainsi que son directeur général, Freddy Muamba Kanyinku.
Au centre des échanges figurait le rôle du CEEC dans la coopération économique entre Kinshasa et Washington. L’institution, connue pour ses missions techniques dans le contrôle et la certification des substances minérales, veut désormais renforcer sa présence dans les initiatives de promotion des ressources minières congolaises à l’international. Cette orientation s’appuie notamment sur sa représentation auprès de la mission diplomatique congolaise aux États-Unis.
L’Ambassadrice Yvette Ngandu Kapinga a annoncé, à cette occasion, l’organisation prochaine de la Semaine congolaise à Houston, au Texas. Cet événement doit mettre en avant les opportunités d’investissement dans le secteur minier congolais, dans un contexte où la RDC cherche à attirer davantage de partenaires économiques autour des minerais stratégiques utilisés dans les batteries, les technologies et la transition énergétique.
« Nous avons de grands rendez-vous tout au long de l’année. L’un d’entre eux se base sur la coopération économique entre la RDC et les USA en marge de la Coupe du monde 2026 », a déclaré la diplomate.
À travers cette initiative, le CEEC veut renforcer son rôle comme acteur de la gouvernance minière et de la diplomatie économique. L’établissement estime que la valorisation des ressources naturelles congolaises passe aussi par une meilleure visibilité du potentiel minier du pays auprès des investisseurs et des institutions étrangères. La rencontre de Houston devrait ainsi servir de plateforme d’échanges entre acteurs publics, entreprises et partenaires économiques autour des projets liés au secteur extractif congolais.
— Peter MOYI
