Tanganyika, à Kalemie, l’ANAPI explique aux petites entreprises comment passer du secteur informel au secteur formel

À Kalemie, dans la province du Tanganyika, l’ANAPI a réuni plus de 150 participants les 26 et 27 janvier 2026 pour présenter les réformes qui encadrent la formalisation des entreprises en RDC. La démarche vise surtout les PME, PMI et TPME, souvent actives sans enregistrement officiel.

L’Agence nationale pour la promotion des investissements (ANAPI) a tenu cet atelier dans le cadre d’une mission de terrain lancée dans la province depuis le 22 janvier 2026, sous l’impulsion de sa Directrice générale, Rachel Pungu Luamba. Le programme a été appuyé sur le plan technique et financier par le PNUD RDC.

L’ANAPI indique que l’objectif est d’aider les opérateurs économiques, les jeunes entrepreneurs et les investisseurs à mieux comprendre les démarches administratives pour mettre leurs activités en règle. La formalisation désigne, en pratique, le fait d’enregistrer légalement une entreprise pour pouvoir fonctionner avec des documents officiels, accéder plus facilement à certains services et travailler avec des partenaires qui exigent des preuves légales.

Ce que la formalisation change pour les entrepreneurs de Kalemie

Pendant deux jours, les échanges ont ciblé trois points présentés comme des repères du climat des affaires : la création d’entreprise, le permis de construire et le transfert de propriété. L’ANAPI explique ces thèmes parce qu’ils reviennent souvent dans la vie d’une entreprise, que ce soit pour démarrer, investir dans un bâtiment ou sécuriser un bien au nom d’une personne ou d’une société.

L’atelier a été animé par Michel Maswapi Kipundo, directeur chargé du Climat des affaires à l’ANAPI. Les participants ont été informés sur les procédures, les coûts et les délais annoncés comme simplifiés, notamment grâce au Guichet Unique de Création d’Entreprise (GUCE), un dispositif qui centralise des démarches pour éviter des allers-retours entre plusieurs services.

De son côté, Freddy Mputakese, directeur de la Coordination des antennes provinciales et Partenariats de l’ANAPI, a insisté sur la coordination entre les services publics concernés par la formalisation, dont le ministère de l’Économie nationale, la DGI, le ministère de la Justice, la CNSS, l’INPP, l’ONEM et le Notariat.

— M. KOSI

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