La Première ministre Judith Suminwa Tuluka a échangé avec une délégation du MEDEF conduite par Yves Jégo, composée de représentants de 25 entreprises françaises. Objectif, explorer les opportunités d’investissement en République démocratique du Congo et renforcer la coopération économique entre les deux pays.
La rencontre a permis de cibler plusieurs secteurs jugés porteurs. Les discussions ont porté sur l’énergie, les infrastructures et la logistique, des domaines clés pour soutenir l’activité économique et améliorer la circulation des biens et des services. Ces investissements peuvent contribuer à la création d’emplois et au développement des entreprises locales.
Le gouvernement met aussi en avant l’attractivité du marché congolais. La RDC ne se limite pas à son territoire. Elle offre un accès à un espace régional beaucoup plus large, avec des millions de consommateurs. Pour les entreprises étrangères, cela représente un potentiel commercial important, notamment dans les secteurs où les besoins restent élevés.
Le gouvernement veut rassurer les investisseurs
Face aux opérateurs économiques, Judith Suminwa Tuluka a insisté sur l’engagement des autorités à accompagner les investisseurs. Elle a évoqué la nécessité d’améliorer le climat des affaires, c’est-à-dire l’ensemble des conditions qui facilitent ou freinent l’investissement, comme les règles administratives, la fiscalité ou la sécurité juridique.
Le gouvernement veut aussi encourager des partenariats durables. L’idée est de construire des projets où les entreprises étrangères et les acteurs locaux trouvent chacun un intérêt économique. Ce type de collaboration permet de partager les compétences, de développer des chaînes de valeur locales et de mieux intégrer l’économie congolaise dans les échanges internationaux.
Cette initiative s’inscrit dans une stratégie plus large. Les autorités congolaises cherchent à attirer davantage de capitaux étrangers pour soutenir la croissance et diversifier l’économie, encore fortement dépendante des ressources naturelles.
— M. MASAMUNA
