Akili Consulting a participé à la 7ᵉ édition du Katanga Business Meeting 2026, organisée à Kolwezi du 21 au 22 mai 2026, dans un contexte marqué par l’augmentation des besoins de financement des projets en Afrique. À travers cette participation, le cabinet de conseil a pris part aux discussions sur les mécanismes capables d’améliorer l’attractivité des projets congolais auprès des investisseurs et des institutions financières.
Les échanges ont réuni des représentants du secteur public, des entreprises privées ainsi que des partenaires internationaux autour des enjeux liés aux infrastructures, à l’industrialisation et au financement des projets structurants. Pour plusieurs intervenants, la question de la bancabilité devient aujourd’hui centrale dans plusieurs pays africains, alors que de nombreux projets peinent encore à obtenir des financements faute de préparation technique suffisante ou d’un cadre de gouvernance jugé crédible par les bailleurs.
La sécurisation des projets au cœur des échanges
L’un des temps forts du forum a été la conférence « Business & Invest », consacrée à la bancabilité et à la sécurisation des projets. Les discussions ont notamment porté sur les critères recherchés par les investisseurs pour financer des initiatives dans les secteurs des infrastructures, de l’énergie, des transports ou encore de l’industrie.
Les participants ont insisté sur plusieurs éléments considérés comme déterminants pour attirer les capitaux : la qualité des études techniques, la maîtrise des risques, la stabilité réglementaire ainsi que la transparence dans la gouvernance des projets. Dans plusieurs économies africaines, les investisseurs restent attentifs à la capacité des porteurs de projets à présenter des dossiers financièrement viables et suffisamment sécurisés sur le plan juridique et opérationnel.
Pour Akili Consulting, les espaces de dialogue comme le Katanga Business Meeting permettent de rapprocher les acteurs publics et privés autour des solutions concrètes capables d’améliorer la structuration des projets africains. Le cabinet estime aussi que le renforcement de la confiance des investisseurs passe par une meilleure anticipation des contraintes réglementaires et financières.
En RDC, cette question prend une importance particulière au regard des besoins de financement liés au Plan National Stratégique de Développement 2024-2028. Les autorités congolaises cherchent à mobiliser plusieurs milliards de dollars pour soutenir les investissements dans les infrastructures, l’énergie, l’agriculture et l’industrialisation. Pour plusieurs analystes, la capacité du pays à présenter des projets techniquement solides et économiquement crédibles sera un facteur déterminant dans l’attraction des financements internationaux nécessaires à la transformation de l’économie congolaise.
— Joldie KAKESA

