Les 25 et 26 novembre 2025, le ministre national des Mines, Louis WATUM KABAMBA, a pris part à un forum de haut niveau consacré à la façon dont les recettes minières sont intégrées dans le budget de l’État. La rencontre, organisée par l’ITIE-RDC au chapiteau de l’hôtel Pullman à la Gombe, a réuni les principaux acteurs publics et privés du secteur.
Un meilleur suivi des revenus miniers de l’État
Le forum a été ouvert par le ministre d’État, ministre du Plan et de la Coordination de l’Aide au Développement, Guylain NYEMBO. Autour de lui, on retrouvait des représentants du gouvernement, des institutions financières congolaises et internationales, des administrations techniques, des entreprises minières et des partenaires de développement.
L’objectif était clair : mieux prévoir les recettes issues des ressources naturelles et les intégrer de façon réaliste dans le cadrage macroéconomique et le budget.
En tant que membre du panel de haut niveau, le ministre des Mines a insisté sur le rôle de la modélisation financière. Ces outils permettent à l’État d’anticiper les revenus que le secteur minier peut générer et d’améliorer la supervision et la régulation des projets. Il a aussi mis l’accent sur la transmission de données fiables et vérifiées au Noyau Prévisions des Recettes Extractives du CPCM, l’équipe chargée de préparer les projections de recettes minières.
Louis WATUM KABAMBA a rappelé l’engagement du gouvernement, sous le leadership du Président de la République, à faire du secteur minier un véritable moteur du développement national. Pour y arriver, il a souligné trois exigences : un partage plus équitable des bénéfices entre l’État, les communautés et les investisseurs, le respect strict des lois et des normes, et la prise en compte de l’après-exploitation pour maintenir l’investissement une fois les gisements épuisés.
Le ministre a salué l’organisation de ce forum, qui doit aider à mieux coordonner les institutions concernées, à fiabiliser les projections de recettes tirées des ressources naturelles et à soutenir une planification budgétaire plus cohérente avec les ambitions du pays.
— M. MASAMUNA
