Un montage financier de 1,2 milliard USD est évoqué autour de UBA pour acquérir une cible en RDC et bâtir des opérations « verticalement intégrées », de l’extraction à la transformation. Le projet cité prend forme dans la province du Lualaba, avec une orientation vers une solution hydrométallurgique, un procédé qui utilise des solutions chimiques pour extraire et purifier les métaux.
Le ministre des Mines, Louis Watum, a annoncé le 3 mars 2026 à Toronto que la RDC produira son premier lithium dès le deuxième trimestre 2026. L'annonce a été faite lors de la plateforme d'échanges miniers « Spotlight on DRC » au Canada, devant des investisseurs et partenaires internationaux. Le gisement concerné se trouve à Manono, dans la province du Tanganyika, et figure parmi les plus grands au monde.
À la Conférence de Munich sur la sécurité, la ministre d'État Thérèse Kayikwamba Wagner a défendu une nouvelle approche de la RDC face à l'exploitation de ses ressources naturelles. Le message est direct : le pays ne veut plus être un simple point d'extraction, mais un acteur à part entière de la chaîne de valeur mondiale des minerais critiques.
Un groupe d'investisseurs mené par le financier américain Oskar Lewnowski cherche à acquérir 40 % des parts de deux grandes mines de cuivre et de cobalt en RDC, dans une transaction évaluée à environ 9 milliards de dollars. Les actifs visés appartiennent au géant des matières premières Glencore et comprennent les mines de Mutanda et de Kamoto, parmi les plus importantes sources de cobalt au monde.
Un glissement de terrain a tué plus de 200 personnes, dont environ 70 enfants, mercredi 3 mars 2025 sur les sites miniers de Rubaya, dans le territoire de Masisi au Nord-Kivu. Le ministère des Mines a confirmé le bilan dans un communiqué publié jeudi, qualifiant le drame d'une « extrême gravité ».
Près de 70 % du cobalt mondial vient de la RDC, et l’Afrique fournit aussi environ 80 % des métaux du groupe du platine, 40 % du manganèse et 30 % du lithium issu de roches dures. Mais plus on avance vers le raffinage et la fabrication, plus la place du continent devient marginale, jusqu’à moins de 1 % de la production mondiale de batteries lithium-ion.
Le directeur général du SAEMAPE, Jean-Paul Kapongo, demande aux exploitants artisanaux d’or de formaliser leurs activités pour pouvoir bénéficier d’un financement annoncé à 500 millions de dollars. Cet appui est lié à un accord-cadre signé entre la société américaine Gold Connect, le ministère des Mines et le Fonds social.
Buenassa indique avoir déposé une offre ferme pour l’acquisition de Chemaf Resources Limited. L’entreprise présente cette démarche comme une étape de sa feuille de route industrielle évaluée à 3,5 milliards USD, avec l’objectif affiché de positionner la RDC sur la production de métaux de haute pureté, utilisés dans des chaînes d’approvisionnement dites « critiques » pour l’industrie.