Lors de la récente Réunion du Caucus Africain tenue à Abuja, au Nigéria, Armando Manuel, Président du Conseil d’Administration du Fundo Soberano de Angola (FSDEA), a représenté la Ministre des Finances, Vera Daves de Sousa. Cet événement, organisé du 1er au 3 août, s’est déroulé sous le thème “Facilitando o Comércio Intra-Africano: Catalisador para o Desenvolvimento Sustentável em África”, réunissant des figures emblématiques des finances africaines, des gouverneurs de banques centrales, ainsi que des représentants du Groupe Banque Mondiale et du Fonds Monétaire International.
Armando Manuel a pris la parole lors de cette rencontre, où il a présenté une analyse approfondie sur les impacts de la digitalisation dans le développement économique des pays africains. À l’ère du numérique, les transformations technologiques représentent un levier essentiel pour stimuler la croissance économique en Afrique. En mettant en lumière les statistiques actuelles, Manuel a souligné l’importance d’une adoption rapide et efficace des outils numériques pour renforcer les échanges intra-africains, un des piliers de la vision 2063 de l’Union Africaine.

Une délégation angolaise stratégique
Aux côtés d’Armando Manuel, la délégation angolaise comprenait plusieurs personnalités influentes : l’Ambassadeur d’Angola en République Fédérale du Nigéria, José Bamoquina Zau, ainsi que Miguel Bartolomeu Miguel, Administrateur Exécutif du Banco Nacional de Angola. De plus, étaient présents Gil Henriques, Directeur National de Coopération Internationale pour le Développement au Ministère du Plan, et Patrício Neto, Directeur National du Cabinet des Études, Planification et Relations Internationales au Ministère des Finances. Cette équipe a renforcé la présence angolaise, soulignant le rôle central que joue le pays dans la dynamisation du commerce intra-africain.
La digitalisation, perçue comme un catalyseur pour le développement durable, offre des perspectives prometteuses pour l’économie africaine. En optimisant les processus financiers et commerciaux grâce aux technologies modernes, les nations africaines peuvent espérer une augmentation de 10 à 15 % des échanges intra-africains au cours des prochaines années, selon certaines études économiques récentes. Cependant, cette transition nécessite des investissements conséquents dans l’infrastructure numérique et la formation des compétences locales, afin d’assurer une croissance inclusive et durable.
En conclusion, la participation active d’Armando Manuel à cette réunion marque un pas important pour l’Angola et pour le continent africain dans son ensemble. En plaidant pour une digitalisation accélérée et une meilleure intégration économique, il met en avant une voie vers une prospérité partagée, tout en répondant aux défis contemporains de la globalisation.
M.KOSI






