Échanges stratégiques entre la RDC et la Colombie
La République Démocratique du Congo participe à la 16e Conférence des Parties (COP16), qui se déroule du 21 octobre au 1er novembre 2024 à Cali, Colombie. Lors de cet événement international consacré à la diversité biologique, Yves Milan Ngangay, directeur général de l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN), a rencontré la Vice-présidente de la Colombie, Francia Márquez, pour discuter des défis communs en matière de conservation.
Lutte contre le braconnage et les activités illégales
Les discussions ont porté sur des questions centrales, telles que la lutte contre le braconnage et d’autres activités illégales menaçant la biodiversité. Yves Milan Ngangay a souligné l’importance de ce dialogue pour explorer les pistes de collaboration entre la RDC et la Colombie, notamment sur la conservation des écosystèmes et la biodiversité.
Un cadre mondial de biodiversité en évaluation
Cette COP16 est l’occasion pour les gouvernements de faire le point sur la mise en œuvre du cadre mondial de la biodiversité, adopté lors de la COP15 au Canada en 2022. Ce cadre vise à fixer des objectifs ambitieux en matière de protection de la biodiversité à l’échelle mondiale.
Coopération pour la préservation des bassins du Congo et de l’Amazonie
Lors de son intervention, Francia Márquez a insisté sur l’importance d’une coopération renforcée entre la RDC et la Colombie pour protéger les bassins du Congo et de l’Amazonie, deux écosystèmes vitaux pour le climat mondial. Ces bassins jouent un rôle majeur dans l’atténuation du changement climatique et la préservation de la biodiversité.
Un engagement international renouvelé
La COP16, organisée sous l’égide des Nations Unies, réunit les pays signataires de la Convention sur la diversité biologique (CDB), un traité international adopté lors du sommet de la Terre à Rio de Janeiro en 1992. Cette conférence est une plateforme essentielle pour les échanges scientifiques et techniques, permettant à la RDC de défendre la biodiversité congolaise et de s’engager pleinement dans les efforts globaux de conservation.
M. KOSI



