Le 25 septembre à Kinshasa, le Vice-Premier ministre Daniel Mukoko Samba a ouvert les travaux pour doter le ministère de l’Économie d’un document de politique et de stratégies sectorielles. Objectif affiché : convertir les promesses de campagne en mesures concrètes, avec incidence directe sur l’emploi, le pouvoir d’achat et la compétitivité.
Le cadrage annoncé porte sur six engagements portés par le Chef de l’État. Priorités mises en avant : créer des emplois par la transition des entreprises informelles vers le formel, soutenir le pouvoir d’achat et bâtir une économie plus diversifiée et compétitive. Le ton est donné : « Nous avons besoin de politiques claires », a insisté Daniel Mukoko Samba. Le message est pragmatique. Sans cap précis, pas de résultats mesurables.
De la promesse aux résultats
Le ministère veut s’équiper d’une boussole pour piloter l’action publique au plus près du quotidien des ménages et des entreprises. L’idée est simple : définir des politiques sectorielles capables d’accélérer la mise en œuvre des engagements présidentiels et d’en assurer la lisibilité. « Pour que ces engagements ne restent pas de simples slogans, il faut des résultats », a rappelé le Vice-Premier ministre. Une orientation assumée vers des réalisations rapides et tangibles, en phase avec les attentes sociales.
Ce lancement marque l’ouverture d’un chantier institutionnel attendu : clarifier les priorités, ordonner les actions et sécuriser la trajectoire d’exécution. La formalisation de l’économie est présentée comme un levier de création d’emplois et d’élargissement de l’assiette productive, tandis que le pouvoir d’achat et la compétitivité restent des repères centraux pour guider les décisions. Le ministère veut ancrer l’action économique dans un cadre lisible, stable et axé sur les résultats, afin d’améliorer le vécu des Congolaises et des Congolais.
— M. KOSI



