L’État met en place un système clair pour collecter et contrôler la redevance sur la consommation d’électricité des grands clients. L’objectif est simple : sécuriser ces recettes et s’assurer qu’elles financent vraiment l’électrification des zones rurales et périurbaines.

S.E. Aimé Sakombi Molendo, Ministre des Ressources hydrauliques et de l’Électricité, a pris part à la signature d’un Protocole d’Accord sur la redevance payée par les clients haute et moyenne tension. Ce texte organise, pour la première fois, un cadre commun entre la DGRAD, la SNEL, l’ANSER et le Secrétariat général aux Ressources hydrauliques et Électricité. Chacun sait désormais quel est son rôle dans la perception et le contrôle de cette redevance.
Ce mécanisme rend les recettes de l’État plus stables et plus prévisibles. Les flux financiers deviennent plus transparents, car les institutions suivent mieux la chaîne de paiement, depuis la facture d’électricité jusqu’au Trésor public. Les fonds issus de cette redevance doivent servir en priorité à étendre le réseau électrique dans les campagnes et les quartiers périphériques. Les abonnés déjà connectés participent ainsi, par leurs factures, à l’extension de l’accès à l’électricité sur l’ensemble du territoire.
Les signataires ont salué le rôle de coordination joué par le Ministre. Cette approche renforce la coopération entre services publics et soutient la relance du secteur électrique en RDC, en cohérence avec les priorités fixées par le Chef de l’État.
— M. KOSI



