Forum d’affaires Japon–RDC : le Japon relance son intérêt, l’ANAPI détaille les secteurs ouverts aux investisseurs

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Kinshasa a accueilli, lundi, le premier Forum d’Affaires JAPON–RDC au Fleuve Congo Hôtel. Au centre des échanges : le retour des entreprises japonaises en République démocratique du Congo (RDC) et la présentation, par l’Agence nationale pour la promotion des investissements (ANAPI), des opportunités jugées prêtes à capter des capitaux.

À l’ouverture, l’ambassadeur du Japon en RDC, Hidetoshi OGAWA, a dit vouloir encourager la réimplantation des entreprises nippones dans le pays. Il a cité plusieurs atouts mis en avant pour attirer les investisseurs : ressources minières dites critiques, potentiel énergétique, terres agricoles et besoins importants en infrastructures. L’idée est aussi de positionner la RDC dans une économie mondiale où les chaînes d’approvisionnement sont en recomposition.

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Côté congolais, le vice-Premier ministre, ministre de l’Économie nationale, Daniel MUKOKO SAMBA, a présenté ce rendez-vous comme le point de départ d’un partenariat industriel d’un nouveau type. Il a réaffirmé l’engagement des autorités à améliorer le climat des affaires et à pousser la transformation locale des ressources. L’objectif affiché est de produire davantage sur place et de créer des chaînes de valeur capables de générer des emplois, plutôt que d’exporter uniquement des matières premières.

L’intervention la plus attendue a été celle de la directrice générale de l’ANAPI, Rachel PUNGU LUAMBA. Elle a déroulé une présentation axée sur des éléments concrets : les priorités nationales en matière d’industrialisation et d’infrastructures, les secteurs où des projets sont identifiés, et le cadre qui encadre l’investissement. L’ANAPI a notamment mis en avant des opportunités dans les mines, l’énergie, l’agro-industrie, les transports et les zones économiques spéciales.

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L’agence a aussi rappelé les repères qui intéressent souvent les investisseurs : le cadre légal et réglementaire, les garanties prévues par le Code des investissements, ainsi que les réformes engagées pour rendre l’environnement des affaires plus lisible. Enfin, Rachel PUNGU LUAMBA a insisté sur la fonction de l’ANAPI comme guichet unique : orienter les entreprises, les accompagner dans les démarches et sécuriser leur parcours, de l’idée de projet jusqu’à l’installation en RDC.

— M. KOSI

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