La RDC veut renforcer la place des entreprises congolaises dans la sous-traitance privée. Lors d’un briefing presse tenu le 27 avril 2026 à Kinshasa, l’ARSP a rappelé qu’une société éligible doit avoir au moins 51 % de son capital détenu par des Congolais. Cette règle vise à faire circuler davantage de revenus dans l’économie nationale, surtout dans les secteurs dominés par les grandes entreprises minières.