Le 20 octobre 2025, les Directeurs généraux des régies financières de Kinshasa se sont réunis au siège de la DGRK, avenue Colonel Ebeya n° 76 (Gombe), pour fixer un cadre de collaboration entre services d’assiette et relancer la mobilisation des recettes de la Ville.
Convoquée par le Chargé de missions à la DGRK, Gérard Kaja Kambowa, la rencontre a rassemblé les responsables provinciaux autour d’un objectif unique : sécuriser et augmenter les recettes dues à la capitale. Les participants ont réaffirmé leur soutien à la mission prioritaire portée par le gouverneur Daniel Bumba Lubaki : renforcer la collecte pour financer les politiques publiques de la Ville de Kinshasa.
Vers une collecte plus cohérente
Deux décisions ont structuré cette première prise de contact : établir des liens formels entre les animateurs des régies provinciales et définir des modalités de travail communes. Adoptées à l’unanimité, elles posent une méthode claire pour harmoniser l’identification des assiettes, l’émission des actes fiscaux et non fiscaux, ainsi que le recouvrement. L’objectif est simple : réduire les frictions entre services, fluidifier la chaîne de recettes et fiabiliser la remontée des fonds.
La discussion a permis d’examiner les obstacles rencontrés au quotidien sur le terrain. Les directeurs ont relevé des contraintes opérationnelles, parfois liées à des structures externes, qui ralentissent la perception des droits et taxes. En partageant les cas concrets, ils ont dégagé des pistes d’alignement afin d’éviter les doublons de facturation, de limiter les pertes à la source et d’améliorer la traçabilité des paiements.
Régie « mère », la DGRK assume le rôle de chef de file. Sous l’impulsion de Gérard Kaja Kambowa, elle coordonne l’action des différentes structures de perception pour instaurer un pilotage commun : mêmes priorités de recouvrement, mêmes référentiels d’assiette, mêmes circuits de remontée de l’information. En conjuguant les efforts des « numéros 1 » des régies, la Ville cherche à consolider son autonomie financière et à sécuriser des ressources régulières pour ses investissements.
Cette démarche vise un résultat concret : donner au gouvernement provincial des marges de manœuvre budgétaires pour financer les chantiers d’infrastructure et de salubrité, au bénéfice direct des Kinois. La cohérence des procédures, l’augmentation du recouvrement et la discipline de trésorerie doivent, ensemble, améliorer la capacité de la Ville à programmer, payer et livrer les services attendus.
— M. KOSI



