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Moins de 3 % d’accès à l’eau potable en RDC : un projet d’1 milliard USD soutenu par la Banque mondiale pour changer la donne d’ici 2025

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Last updated: janvier 24, 2025 1:01 am
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il y a 1 an
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Face à une demande croissante et un accès limité à l’eau potable, le gouvernement congolais intensifie ses efforts pour améliorer l’approvisionnement en eau dans les zones urbaines et rurales. Avec le soutien de la Banque mondiale, le ministère des Ressources hydrauliques prévoit la mise en service du troisième module de l’usine de traitement d’eau potable de l’Ozone et du réseau ouest de Kinshasa en 2025. Ce projet figure parmi les priorités stratégiques pour transformer durablement les conditions de vie des habitants de la capitale congolaise.

Lors d’une réunion tenue le 22 janvier 2025 à Kinshasa, Teddy Lwamba, ministre des Ressources hydrauliques, a accueilli Patrick Ndolo, spécialiste principal en eau à la Banque mondiale, pour faire le point sur l’état d’avancement de ces initiatives. À cette occasion, les deux parties ont discuté des ajustements nécessaires et des perspectives de collaboration sur plusieurs projets à venir.

Dans ses déclarations, Patrick Ndolo a évoqué l’importance des travaux en cours, notamment le projet Kin-Elenda, conçu pour moderniser et étendre l’infrastructure d’eau potable dans la ville. En parallèle, un nouveau programme, AGRE, sera lancé en 2025 pour renforcer davantage l’accès à l’eau dans d’autres régions du pays. Ces projets illustrent l’engagement conjoint des autorités et de leurs partenaires à relever les défis persistants dans ce secteur.

Les discussions ont également abordé les réseaux d’alimentation en eau des villes de Kananga et de Goma, où des investissements supplémentaires sont envisagés. L’objectif est de répondre aux besoins urgents des populations locales et d’améliorer les services de base, essentiels à leur bien-être.

Lors de cet échange, le ministre Lwamba a rappelé l’ampleur du défi auquel fait face la RDC. Avec un accès à l’eau potable limité à moins de 3 % de la population, contre une moyenne régionale supérieure à 60 %, le pays doit surmonter un paradoxe. Malgré ses abondantes ressources en eau, les infrastructures nécessaires pour en tirer profit restent largement insuffisantes. Ce constat a poussé le gouvernement à prioriser des projets ambitieux d’alimentation en eau et d’assainissement, notamment dans les zones rurales et périurbaines.

Le financement de ces initiatives, évalué à plus d’un milliard de dollars américains, provient principalement de la Banque mondiale, qui s’est engagée à accompagner le pays dans cette transformation. Pour Patrick Ndolo, ces investissements marquent une étape importante dans la lutte contre l’insalubrité et les pénuries d’eau. Le spécialiste a également salué les efforts du gouvernement pour inscrire ces projets dans une vision à long terme de développement.

Ces actions traduisent la volonté de l’exécutif congolais d’honorer la promesse du président Félix Antoine Tshisekedi : offrir aux populations un accès accru à des services essentiels, en particulier dans les zones les plus vulnérables. La concrétisation de ces engagements nécessitera une coordination étroite entre les différents acteurs impliqués, mais également une gestion rigoureuse des ressources mobilisées.

Alors que les travaux avancent, les attentes des citoyens restent élevées. Les mois à venir seront déterminants pour mesurer l’impact réel de ces projets sur le quotidien des Congolais. Les résultats obtenus serviront de baromètre pour évaluer l’efficacité des stratégies mises en place et orienter les futures priorités dans le secteur de l’eau.

— Peter MOYI

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