La Fédération des Entreprises du Congo (FEC) demande que les mécanismes de concertation entre l’État et le secteur privé débouchent sur des décisions concrètes. Son président national, Robert Malumba, estime que l’avenir économique de la RDC dépend d’une action collective « orientée vers les résultats », avec des réformes appliquées et mesurables. Il s’est exprimé lors de la cérémonie d’échange des vœux de la FEC, le 28 février.
Pour le patronat congolais, les problèmes qui freinent l’économie sont déjà identifiés. La priorité n’est donc plus d’ajouter des diagnostics, mais d’exécuter. Robert Malumba insiste sur un point simple : tant que les réformes restent au niveau des intentions, les opérateurs économiques ne voient pas de changement réel et la confiance reste fragile.
La FEC affirme, de son côté, vouloir jouer un rôle actif. Elle se présente comme un partenaire « responsable » et une force de proposition pour accompagner les réformes structurelles jugées nécessaires à la transformation de l’économie. L’organisation met en avant une démarche de co-construction fondée sur la confiance, la transparence et la recherche de performance.
Derrière ce message, l’enjeu est direct. Pour la FEC, la crédibilité du climat des affaires se construit sur la capacité à prendre des décisions effectives et à les appliquer avec rigueur. C’est ce niveau d’exécution qui, selon Robert Malumba, peut permettre à la RDC d’attirer des investissements de manière durable.
— M. KOSI



