La RDC et la Belgique examinent un renforcement de leur coopération dans l’hydroélectricité, le solaire et l’éolien. Les discussions portent notamment sur la mobilisation de l’expertise belge, la préparation d’études techniques et le possible retour d’entreprises belges dans le secteur énergétique congolais.
Le ministre des Ressources hydrauliques et de l’Électricité, Aimé Molendo Sakombi, a reçu le 27 juillet 2026 à Kinshasa l’ambassadrice de Belgique en RDC, Roxane de Bilderling. La rencontre a porté sur les possibilités de développer la production énergétique congolaise à partir de plusieurs sources, dont l’hydroélectricité, le photovoltaïque et l’éolien.
Les échanges ont notamment abordé les conditions d’un éventuel retour d’entreprises belges dans les projets énergétiques en RDC. Cette perspective vise à mobiliser des opérateurs susceptibles de contribuer à la modernisation des infrastructures existantes et au développement de nouvelles capacités de production.
Roxane de Bilderling représente officiellement le Royaume de Belgique à Kinshasa. Les services économiques de l’ambassade comprennent également des représentations chargées du commerce et des investissements pour les régions belges.
L’expertise technique sollicitée pour préparer les projets
La partie congolaise souhaite aussi recourir à l’expertise belge pour réaliser des études sur le potentiel hydroélectrique du pays et évaluer les investissements nécessaires à son exploitation. Ces travaux peuvent servir à préciser les caractéristiques techniques des sites, les besoins en infrastructures et les conditions économiques de réalisation des projets.
Cette coopération resterait complémentaire au développement du solaire et de l’éolien, deux filières évoquées durant l’entretien. Leur combinaison avec l’hydroélectricité pourrait permettre de diversifier les sources de production et d’adapter les solutions aux réalités des différentes provinces.
La rencontre constitue toutefois une étape de concertation entre les deux pays. Le passage à l’investissement dépendra de l’identification des projets, de la réalisation des études, du choix des entreprises et de la mobilisation des financements.
La prochaine évolution observable sera donc la traduction de ces échanges en études précises, en partenariats d’entreprises ou en projets énergétiques dotés d’un calendrier d’exécution.
— Peter MOYI









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