Les chantiers de réhabilitation à Ngaliema et Kintambo restent freinés par l’expropriation, des contraintes techniques et l’obstruction des ouvrages d’évacuation des eaux. En inspection jeudi à Kinshasa, le ministre des Infrastructures et Travaux publics, John Banza, a annoncé la convocation des parties concernées et des décisions immédiates pour relancer les travaux, en particulier sur les emprises publiques occupées.
Points de blocage et directives sur site
À Ngaliema, l’objectif est de désenclaver Camp Luka et de relier Ngaliema, Kintambo, Bandalungwa et Gombe. Sur l’avenue Haute Tension et au pont de 18 mètres jeté sur la rivière Maluku, le ministre a promis un suivi rapproché pour accélérer l’exécution.
À Kintambo, sur l’avenue Komorico, l’entreprise Aron SEFU SARL réalise un tronçon routier de 643 mètres destiné à déboucher sur l’avenue de l’Union Africaine. Les arrêts constatés proviennent de contraintes techniques non détaillées dans la source.
Au pont Makelele, le bouchage des caniveaux et l’amoncellement de déchets exposent régulièrement le quartier aux inondations. Le ministre a instruit l’Office des voiries et drainage (OVD) d’intensifier le curage et le dragage pour prévenir les débordements lors des prochaines pluies.
Dans le quartier Jamaïque (Kintambo), la route Bompete–avenue Mutuelle est stoppée par l’absence d’expropriations et des constructions hors normes. Sur un linéaire prévu de 2,6 km, 1 km est achevé. Le ministre a sensibilisé les riverains et assuré la reprise.
Le périple s’est conclu aux ponts Lubudi et Lubudi 2, l’un menacé par l’ensablement dû à l’érosion, l’autre stratégique pour la liaison Camp Luka–Bandalungwa. Des mesures rapides sont attendues, sans précisions complémentaires dans le document source.
Cette tournée intervient après Mont Ngafula et Selembao et vise à lever, site par site, les freins identifiés. Les éléments chiffrés additionnels, les échéanciers détaillés et les budgets ne figurent pas dans le matériel fourni.
— M. MASAMUNA


