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Inga III : plus de 10 milliards USD en jeu, la RDC et la France lancent la phase de préparation du projet

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Last updated: février 5, 2026 9:04 am
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il y a 4 mois
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AFD Inga 3
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Le 2 février 2026 à Kinshasa, l’Agence française de développement (AFD) et l’Agence pour le développement et la promotion du projet Grand Inga (ADPI) ont signé un protocole d’accord pour préparer la RDC à l’accueil du projet hydroélectrique Inga III. Cette étape vise à renforcer les capacités du pays avant le lancement des travaux d’un projet estimé à plus de 10 milliards USD.

Selon Éléonore Caroit, ministre déléguée chargée de la Francophonie et des Partenariats internationaux, l’accord ne concerne pas encore la construction de la centrale. Il porte sur la préparation humaine, institutionnelle et territoriale nécessaire à un projet de cette taille. La France prévoit d’investir dans la formation des ingénieurs et des opérateurs appelés à travailler sur Inga III. Aucun montant n’a été communiqué à ce stade. La ministre a aussi indiqué que des entreprises françaises pourraient répondre aux appels d’offres lorsque la phase de construction débutera.

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Le 2 février 2026 à Kinshasa, l’Agence française de développement (AFD) et l’Agence pour le développement et la promotion du projet Grand Inga (ADPI) ont signé un protocole d’accord pour préparer la RDC à l’accueil du projet hydroélectrique Inga III. Cette étape vise à renforcer les capacités du pays avant le lancement des travaux d’un projet estimé à plus de 10 milliards USD.Former, structurer et financer avant de construire

Inga III doit fournir à terme plusieurs milliers de mégawatts d’électricité. Sa réalisation s’étalerait sur une dizaine d’années. Pour la Banque mondiale, l’enjeu est clair : il faut à la fois préparer le projet lui-même et préparer le pays à en gérer les impacts économiques, sociaux et institutionnels.

Former, structurer et financer avant de construire

La préparation repose sur quatre axes. Le premier concerne la formation professionnelle et l’enseignement supérieur, avec l’objectif de constituer une main-d’œuvre locale qualifiée. Le deuxième vise l’agriculture, pour soutenir une croissance inclusive et renforcer la sécurité alimentaire dans les zones concernées. Le troisième porte sur le renforcement des capacités institutionnelles, afin d’améliorer la gouvernance et la transparence autour du projet. Le quatrième concerne l’aménagement du territoire, pour anticiper l’impact spatial d’un chantier de grande ampleur.

Ces actions sont regroupées dans le Programme de développement d’Inga III, appelé PDI 3. Ce programme prévoit la formation de travailleurs congolais, la mise à niveau d’infrastructures dans les zones d’influence du projet et le soutien aux capacités de production, notamment agricoles. Il inclut aussi la réalisation des études techniques, sociales, environnementales, financières et juridiques, ainsi que la structuration du projet, la stratégie de financement et les mécanismes de gouvernance nécessaires au bouclage financier.

La Banque mondiale a prévu une enveloppe d’un milliard USD pour le PDI 3. Les fonds doivent être décaissés sur dix ans, en quatre tranches de 250 millions USD. La première tranche a été approuvée en juin dernier. Le protocole signé avec l’AFD s’inscrit dans ce cadre et vient compléter ce dispositif.

Lors du forum Makutano 2025, le directeur général de l’ADPI, Bob Mabiala Mvumbi, avait détaillé les premières actions concrètes. L’agence prévoit de réhabiliter plusieurs écoles techniques situées sur le corridor entre l’océan Atlantique et Kinshasa, afin de former la main-d’œuvre destinée au chantier. L’Institut national de préparation professionnelle est mobilisé pour ces formations, tandis que des laboratoires spécialisés, notamment en hydraulique, doivent être équipés dans des facultés polytechniques.

Des bourses, mises en place avec l’appui de l’AFD, sont également prévues pour les étudiants des filières techniques liées au projet. Certains devraient se rendre sur le site dès cette année pour participer aux travaux préliminaires et acquérir une expérience directe, alors que les études géologiques et géotechniques sont annoncées pour le troisième trimestre.

— M. KOSI

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