En 2025, le complexe cuprifère de Kamoa Copper a produit 388 838 tonnes de cuivre en concentré, un volume conforme aux objectifs annoncés. Cette performance repose surtout sur le concentrateur de la Phase 3, dont les résultats ont permis d’atteindre une capacité de transformation nominale de 600 000 tonnes par an.
Le cuivre occupe une place centrale dans la transition énergétique mondiale. Il est utilisé dans les réseaux électriques, les batteries et les infrastructures liées aux énergies renouvelables. Pour un pays minier comme la RDC, la capacité à produire et à transformer ce métal reste donc un enjeu économique direct.
Pour 2026, Kamoa Copper maintient des prévisions de production comprises entre 380 000 et 420 000 tonnes de cuivre. L’entreprise mise aussi sur la consolidation de la production d’anodes de cuivre, avec une pureté annoncée de 99,7 %. Les anodes sont un produit intermédiaire essentiel dans le raffinage du cuivre, car elles servent de base à la fabrication du cuivre cathodique utilisé par l’industrie.
Autre évolution prévue : les premières ventes d’acide sulfurique, un sous-produit du traitement du cuivre, couramment utilisé dans l’industrie minière et chimique. Cette diversification traduit la volonté du groupe de ne pas se limiter à l’extraction, mais de développer une activité minière plus intégrée et orientée vers la transformation locale.
— M. KOSI

