L’Agence nationale pour la promotion des investissements (ANAPI) et le Fonds social de la République démocratique du Congo (FSRDC) ont signé, le 10 février 2026 à Kinshasa, une convention de partenariat pour appuyer le développement agricole et l’autonomisation économique des communautés rurales, avec un accent sur les femmes. L’initiative bénéficie de l’accompagnement de la Banque africaine de développement (BAD).
La signature a eu lieu à l’Hôtel Béatrice, en présence des responsables des deux institutions. Les parties présentent cette convention comme une étape de mise en œuvre des politiques publiques axées sur la croissance inclusive et la diversification de l’économie.
Rachel Pungu Luamba, directrice générale de l’ANAPI, a indiqué que le projet était en préparation depuis l’année dernière. Elle met en avant un travail centré sur la formation et le renforcement des capacités, en cohérence avec les orientations du Plan national stratégique de développement (PNSD). L’objectif annoncé est d’apporter un appui plus proche des besoins des populations rurales, en particulier des femmes.
Gouvernance des filières agricoles et accès aux investissements
De son côté, Philippe Ngwala Malemba, coordonnateur du FSRDC, affirme que la convention est le résultat d’un travail concerté. Il explique qu’elle doit renforcer la gouvernance dans différentes chaînes de valeur agricoles, tout en aidant les acteurs à mieux s’approprier le Code des investissements.

Concrètement, le partenariat prévoit une sensibilisation renforcée des acteurs des filières agricoles et un appui technique pour améliorer leur structuration. Les institutions partenaires disent viser une meilleure compétitivité des filières et un accès plus clair aux opportunités d’investissement.
Selon le communiqué, cette démarche s’inscrit dans les priorités du PNSD, notamment la diversification de l’économie par l’agriculture et un développement plus équilibré des provinces. Les deux institutions indiquent aussi vouloir stimuler la création d’emplois, augmenter la valeur ajoutée locale et soutenir des projets à impact socio-économique.
— Joldie KAKESA

