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Cop 28 à dubaï : mobilisation de 300 millions usd pour le fonds sur les pertes et dommages

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La COP 28 à Dubaï a marqué un tournant significatif dans la lutte mondiale contre le changement climatique. Les grandes puissances économiques telles que l’Allemagne, les Émirats arabes unis, les États-Unis d’Amérique, la Grande-Bretagne, l’Inde et le Japon ont annoncé leur engagement à mobiliser une somme considérable de 309,4 millions de dollars pour activer le Fonds sur les pertes et dommages des pays vulnérables.

Dans le détail, l’Allemagne et les Émirats arabes unis ont pris l’engagement ferme d’injecter chacun 100 millions de dollars dans le Fonds, la Grande-Bretagne contribuera avec 75 millions de dollars, les États-Unis avec 24,5 millions de dollars, et le Japon apportera un soutien financier de 10 millions de dollars.

Simon Stiel, Secrétaire exécutif de cette organisation, a souligné l’importance de cette décision, déclarant :

« Les nouvelles d’aujourd’hui sur les pertes et les dommages donnent à cette Conférence un bon départ. »

Cet engagement financier témoigne d’une prise de conscience accrue des enjeux liés au changement climatique. Ève Bazaiba, Ministre d’État, Ministre de l’Environnement de la République Démocratique du Congo, a souligné que ce Fonds devrait répondre de manière efficace aux besoins des pays affectés par les effets néfastes du changement climatique. Elle a plaidé pour une simplification des mécanismes d’accès au Fonds afin de permettre aux États d’y accéder plus facilement et de faire face aux défis du réchauffement climatique.

« Nous espérons que la création de ce Fonds exprime l’engagement pris par les pays pollueurs à contribuer à la lutte contre le changement climatique », a-t-elle déclaré. La République Démocratique du Congo, en tant que victime des effets variés du changement climatique, souhaite également contribuer à ce Fonds, soulignant ainsi sa responsabilité en tant que partie de la solution.

Ève Bazaiba a également appelé les pays les plus polluants à reconnaître le rôle crucial des forêts primaires de la République Démocratique du Congo dans la lutte contre les changements climatiques. Elle a insisté sur la nécessité pour les pays forestiers d’intégrer les marchés structurés au lieu de dépendre uniquement des crédits carbone.

Cet engagement financier substantiel et ces appels à l’action témoignent d’une volonté croissante de prendre des mesures concrètes pour atténuer les impacts du changement climatique. La route est longue, mais ces pas en avant marquent un progrès significatif dans la quête d’une planète plus durable.

La rédaction

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