Plus d’un kilomètre de l’avenue Kabambare, au centre de Kinshasa, a déjà été bétonné sur les 3,2 kilomètres programmés dans le cadre du projet d’amélioration de la circulation. L’avancement des travaux a été constaté mardi lors d’une ronde sur le terrain.
Selon les données techniques communiquées par l’entreprise en charge du chantier, les opérations de décaissement et de rechargement des matériaux ont été exécutées sur 2 425 mètres, sur un total prévu de 3 200 mètres. La couche de roulement, c’est-à-dire la surface finale sur laquelle circulent les véhicules, a déjà été émulsionnée sur 1 050 mètres.
« D’une manière générale, les travaux évoluent conformément au phasage établi, avec une exécution tronçon par tronçon », a expliqué Théophile Mabiala, ingénieur superviseur des travaux pour le compte de Safrimex Sarl.
Les équipes ont commencé par le tronçon situé entre Itaga et le rond-point Kabambare, sur une longueur cumulée de 500 mètres, allant notamment du point kilométrique PK 0+450 au PK 0+820 et du PK 0+260 au PK 0+390. Elles ont ensuite poursuivi sur l’axe Itaga–Kasaï, long de 620 mètres, entre le PK 0+930 et le PK 1+550.
Sur ce dernier tronçon, la couche de roulement en béton armé est déjà posée sur une bande de 550 mètres. Sur la seconde bande, les travaux d’émulsion sont encore en cours. Cette méthode permet de maintenir un certain niveau de circulation tout en avançant progressivement sur l’ensemble de l’avenue.
Sur le tronçon Kasaï–Bokassa, long de 350 mètres et situé entre les PK 1+550 et PK 1+900, les travaux se concentrent actuellement sur la pose des bordures destinées à séparer la chaussée de la bande réservée aux piétons. Les opérations de décaissement et de rechargement des matériaux neufs y sont déjà achevées.
Les travaux sont exécutés par l’entreprise Safrimex Sarl. Ils sont suivis par la cellule d’infrastructures du ministère provincial des Travaux publics, sous la surveillance de l’Office des voiries et drainage. La maîtrise d’ouvrage est assurée par l’Hôtel de ville de Kinshasa, avec un contrôle technique confié au Bureau central de coordination et au Bureau Sanza.
— M. KOSI


