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La Banque mondiale s’engage à relancer le portefeuille d’État en RDC

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La Banque mondiale a récemment exprimé son soutien aux efforts de réforme du secteur du Portefeuille en République démocratique du Congo (RDC). Lors d’une rencontre avec le ministre du Portefeuille, Jean Lucien Bussa, des propositions concrètes ont été mises en avant pour redynamiser ce secteur clé, considéré comme un levier potentiel de la croissance économique du pays.

Albert Zeufack, directeur des opérations de la Banque mondiale pour la RDC, a souligné la nécessité de « renforcer la gestion des ressources humaines par un recrutement compétitif et technique. » Il a également mis en avant l’importance de la formation continue et du développement des compétences pour améliorer la performance des entreprises publiques.

Les entreprises sous tutelle de l’État congolais souffrent depuis longtemps de problèmes de gouvernance, ce qui freine leur capacité à contribuer efficacement à l’économie nationale. Cette situation a conduit la Banque mondiale à proposer des réformes structurelles visant à améliorer la transparence et l’efficacité de ces entreprises.

Selon Albert Zeufack, il est « essentiel de s’assurer que ces entreprises sont dirigées par des professionnels qualifiés et qu’elles sont encadrées par des conseils d’administration compétents. » La mise en place de critères de performance rigoureux est également recommandée pour garantir que les services offerts répondent aux besoins de la population.

Malgré les obstacles actuels, la Banque mondiale reste optimiste quant au potentiel du portefeuille de l’État en RDC. « Ce secteur pourrait devenir un pilier du développement économique, à condition de surmonter les défis qui l’entravent actuellement », a affirmé Albert Zeufack.

Jean Lucien Bussa, depuis son entrée en fonction, s’est engagé à revitaliser les entreprises sous la tutelle du Portefeuille, avec l’objectif de les transformer en créateurs d’emplois et moteurs de croissance. L’appui de la Banque mondiale arrive à un moment opportun pour soutenir ces initiatives, en apportant l’expertise nécessaire pour conduire à des résultats tangibles.

Les prochaines étapes consisteront à mettre en œuvre ces réformes avec diligence et à s’assurer de l’engagement de toutes les parties prenantes pour atteindre les objectifs fixés.

M.KOSI

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