Du 18 au 20 septembre 2025, le ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, a conduit une mission d’inspection dans le Lualaba. Le Directeur général adjoint du Cadastre minier (CAMI), Jacques Muyumba Ndubula, faisait partie de la délégation. Deux sites stratégiques ont été visités : Tenke Fungurume Mining (TFM) et Kamoa Copper S.A. Objectif : vérifier sur le terrain l’application du cadre légal et rappeler les obligations contractuelles.
Surveillance opérationnelle et rappel des obligations
Les échanges avec les directions de TFM et de Kamoa Copper ont porté sur la discipline d’exploitation et la conformité au droit minier. La présence du CAMI a renforcé le volet contrôle : vérification des périmètres autorisés, rigueur dans la déclaration des volumes et qualité du suivi administratif. La mission a mis l’accent sur une exploitation responsable, intégrée au respect des communautés locales et de l’environnement, avec un message clair sur la traçabilité et la transparence des opérations.
Cette tournée s’est organisée autour de constats sur site et d’entretiens techniques, afin de consolider la relation entre l’autorité publique et les opérateurs. Le ministère veut s’assurer que les procédures internes des compagnies restent alignées sur le cadre légal et que la gouvernance opérationnelle produit des résultats mesurables : régularité des rapports, exactitude des informations communiquées, respect des engagements pris avec l’État. Le CAMI, en appui, matérialise la fonction de régulation par un suivi rapproché des titres et par la tenue d’un dialogue permanent avec les entreprises.
L’itinéraire Lualaba-TFM-Kamoa illustre une méthode : présence sur le terrain, vérifications ciblées, engagements réaffirmés. Le signal envoyé est celui d’une filière où l’extraction s’accompagne d’un pilotage administratif plus strict, d’une communication de données plus fiable et d’une coopération accrue entre l’État et les sites industriels. Cette dynamique vise à sécuriser les opérations et à préserver la confiance des parties prenantes autour d’une exploitation conforme et mieux contrôlée.
— M. KOSI



