By using this site, you agree to the Privacy Policy and Terms of Use.
Accept
LePoint.cdLePoint.cdLePoint.cd
  • Économie
  • Mines
  • Infrastructure
  • Énergie
  • Agriculture
  • Technologie
  • Opportunités
  • Décryptage
  • Africa-Monde
Reading: Cacao : la RDC et la Côte d’Ivoire veulent conquérir un marché africain de 1,4 milliard de consommateurs grâce à la transformation locale
Partagez
Notification Show More
Font ResizerAa
LePoint.cdLePoint.cd
Font ResizerAa
Have an existing account? Sign In
Follow US
© 2022 Foxiz News Network. Ruby Design Company. All Rights Reserved.
A la uneAgricultureIndustrie

Cacao : la RDC et la Côte d’Ivoire veulent conquérir un marché africain de 1,4 milliard de consommateurs grâce à la transformation locale

LePoint.cd
Dernière mise à jour : juin 3, 2026 3:23 pm
LePoint.cd
il y a 4 heures
Partagez
rdc cÔte d’ivoire pour une rÉvolution du cacao
rdc cÔte d’ivoire pour une rÉvolution du cacao
Partagez

La République démocratique du Congo et la Côte d’Ivoire veulent renforcer leur coopération dans la filière cacao afin de conserver une plus grande partie de la richesse générée par cette matière première sur le continent africain. Cette ambition a été au centre d’un entretien entre le ministre congolais du Commerce extérieur, Julien Paluku Kahongya, et son homologue ivoirien Ibrahim Kalil Konaté, en marge de la signature de l’Accord international sur le cacao à Abidjan.

Cette rencontre intervient alors que les pays producteurs africains cherchent à accroître leur poids dans une industrie mondiale qui génère plusieurs dizaines de milliards de dollars chaque année. Malgré leur rôle dominant dans la production des fèves de cacao, les pays africains continuent de percevoir une part limitée de la valeur créée tout au long de la chaîne de transformation, notamment dans les secteurs du chocolat et des produits dérivés.

Contents
La République démocratique du Congo et la Côte d’Ivoire veulent renforcer leur coopération dans la filière cacao afin de conserver une plus grande partie de la richesse générée par cette matière première sur le continent africain. Cette ambition a été au centre d’un entretien entre le ministre congolais du Commerce extérieur, Julien Paluku Kahongya, et son homologue ivoirien Ibrahim Kalil Konaté, en marge de la signature de l’Accord international sur le cacao à Abidjan.Une coopération tournée vers l’industrialisation de la filière

Une coopération tournée vers l’industrialisation de la filière

Au cours des discussions, les deux ministres ont examiné les mécanismes qui ont permis à la Côte d’Ivoire de bâtir une filière cacao parmi les plus performantes au monde. Premier producteur mondial de cacao, le pays ouest-africain a progressivement développé des systèmes d’encadrement des producteurs, de structuration des coopératives et de gestion des fluctuations du marché international.

Pour la RDC, l’enjeu est d’accélérer la modernisation de sa propre filière. Les autorités congolaises souhaitent notamment s’inspirer de l’expérience ivoirienne afin d’améliorer l’organisation de la production et de renforcer la résilience des producteurs face à la volatilité des cours mondiaux. Les variations de prix sur les marchés internationaux continuent en effet d’affecter directement les revenus des agriculteurs et les recettes générées par le secteur.

Au-delà des questions nationales, Kinshasa et Abidjan entendent également défendre des intérêts communs face aux évolutions du marché mondial. Les deux pays s’inquiètent notamment de la progression des produits de substitution utilisés par certaines industries agroalimentaires, principalement dans les pays occidentaux. Selon plusieurs acteurs du secteur, cette tendance pourrait réduire la demande mondiale de cacao et exercer une pression sur les prix au cours des prochaines années.

Face à cette situation, les deux gouvernements plaident pour une transformation plus importante des fèves de cacao directement en Afrique. L’objectif est de réduire progressivement l’exportation de matières premières brutes et de développer des activités industrielles capables de créer davantage d’emplois, de revenus fiscaux et de valeur ajoutée sur le continent.

Les autorités estiment également que le marché africain constitue un potentiel encore insuffisamment exploité. Avec une population proche de 1,4 milliard d’habitants, l’Afrique représente un important bassin de consommateurs pour les produits transformés issus de son agriculture. Cette vision s’inscrit dans la logique de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), qui vise à stimuler le commerce intra-africain et à favoriser l’émergence de chaînes de valeur régionales.

Lors de cet échange, Julien Paluku a aussi mis l’accent sur le rôle de l’énergie dans le développement industriel du continent. Selon lui, la transformation locale des matières premières agricoles ne pourra progresser durablement sans une augmentation des capacités énergétiques disponibles. Dans cette perspective, il a rappelé le potentiel du projet hydroélectrique de Grand Inga en RDC, dont la capacité théorique est estimée à 44 000 mégawatts.

À travers ce rapprochement, Kinshasa et Abidjan affichent leur volonté de promouvoir un modèle économique où les pays producteurs ne se limitent plus à exporter des matières premières. L’ambition est de construire une industrie africaine capable de transformer davantage de produits agricoles sur place, tout en améliorant les revenus des producteurs et la part de richesse conservée sur le continent.

— M. KOSI

Vous pourriez aussi aimer

Marché des titres publics : 495,3 milliards de CDF mobilisés par l’État en un mois
Cobalt : la RDC accélère la structuration de la production artisanale
En RDC, Kinshasa met la mine de Rubaya dans sa liste d’actifs pour des investisseurs américains, sur fond de conflit au Nord-Kivu
Les États-Unis promettent 2 milliards USD aux fonds humanitaires de l’ONU pour 2026, la RDC parmi les pays concernés
Pollution à TFM : Kinshasa ouvre une enquête officielle et refuse de valider les conclusions de l’EIA sans vérification
Partagez cet article
Facebook Email Print
Previous Article parc national de maïko Mines : le gouvernement suspend deux projets miniers près du Parc national de la Maïko
Aucun commentaire

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

- Advertisement -
Ad image

Récemment publié

parc national de maïko
Mines : le gouvernement suspend deux projets miniers près du Parc national de la Maïko
A la une Environnement et Durabilité Mines
jean luc konan
Jean-Luc Konan : « L’avenir économique de l’Afrique passera par les PME, l’innovation financière et l’intégration régionale »
Africa-Monde Leaders
louis watum kabamba
Cuivre et cobalt : Virtus Minerals fait le point sur les projets Étoile et Mutoshi devant le ministère des Mines
A la une Mines
Konkola Copper Mines
Mines : la Chine place officiellement ses investissements miniers à l’étranger sous supervision étatique
A la une Mines
about us

We influence 20 million users and is the number one business and technology news network on the planet.

Find Us on Socials

LePoint.cdLePoint.cd
© Lepoint.cd . Ohelene Design Company. All Rights Reserved.
Rejoignez-nous !
Abonnez-vous à notre newsletter et ne manquez jamais nos dernières actualités, podcasts, etc.

Zéro spam, désabonnement possible à tout moment.
Welcome Back!

Sign in to your account

Username or Email Address
Password

Lost your password?