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Emploi : ARSP et Formation professionnelle s’allient pour insérer la main-d’œuvre locale dans la sous-traitance

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Un nouveau dispositif d’insertion professionnelle se met en place dans le Kasaï Oriental. Le Directeur général de l’ARSP, Miguel Kashal Katemb, et le ministre de la Formation professionnelle, Marc Ekila, ont signé un protocole d’accord à l’Université de Mbujimayi pour faciliter l’accès des travailleurs locaux aux entreprises sous-traitantes.

La cérémonie s’est tenue en présence du ministre des PME, Justin Kalumba, ainsi que des autorités provinciales. L’objectif est de rapprocher les besoins des entreprises des compétences disponibles sur le terrain, dans un contexte où le chômage des jeunes reste élevé.

Le partenariat cible plusieurs filières techniques jugées prioritaires : électricité, maintenance des engins lourds et des véhicules, maçonnerie, climatisation et métiers liés à la chaîne du froid. Ces secteurs correspondent aux besoins opérationnels des entreprises sous-traitantes actives dans la province.

Au cœur du dispositif, la valorisation des acquis de l’expérience vise à reconnaître les compétences déjà détenues par les travailleurs, même en dehors des circuits formels de formation. Cette approche permet d’élargir le vivier de main-d’œuvre qualifiée et de faciliter son intégration dans le tissu économique.

Pour les autorités, cette initiative s’inscrit dans la mise en œuvre de la politique de contenu local, qui vise à renforcer la participation des Congolais dans les activités économiques, notamment dans la sous-traitance. Elle s’aligne également sur les priorités gouvernementales en matière d’emploi et de développement des compétences.

Le programme prévoit un mécanisme de recrutement confié à des partenaires spécialisés, avec un accent mis sur la transparence du processus. L’ambition est d’étendre progressivement ce modèle à d’autres provinces, afin de structurer l’accès à l’emploi dans les métiers techniques.

Dans une économie où la demande de compétences opérationnelles augmente, ce type de partenariat cherche à réduire le décalage entre formation et emploi, tout en soutenant l’émergence d’un tissu de sous-traitance plus intégré à l’économie nationale.

— M. KOSI

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