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Africa-Monde

Le PIB mondial chute de 4,2 % à 8 % en 2020 avant une reprise de 4,16 % en 2023

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Last updated: octobre 30, 2024 7:58 am
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il y a 2 ans
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afrique perspectives de croissance du PIB réel à 3,8 % en 2024
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La pandémie de COVID-19 a provoqué un bouleversement sans précédent de l’économie mondiale, entraînant une récession marquée par une contraction du PIB global oscillant entre 4,2 % et 8 % en 2020. Si une reprise s’est amorcée dès 2021 avec une croissance de 4,2 %, celle-ci reste fragile, comme en témoigne la progression modeste de 2,7 % du PIB réel en 2023. Les disparités entre les économies développées et émergentes révèlent des inégalités persistantes, accentuant l’incertitude quant aux perspectives économiques mondiales.

Les États-Unis et l’Union européenne conservent leur place prépondérante avec 43 % du PIB mondial, mais certains pays, tels que l’Espagne et l’Italie, peinent à retrouver un dynamisme économique en raison de leur forte dépendance au tourisme. De plus, d’importants chocs économiques ont touché des puissances comme le Royaume-Uni, qui a enregistré une contraction de 11,2 % en 2020. L’Inde, confrontée à des perturbations de la chaîne d’approvisionnement, a vu son PIB reculer de 9,9 %, tandis que la France a subi un repli de 9,1 %, avec des pertes concentrées dans le secteur touristique. Ces ralentissements traduisent l’érosion du capital humain et le manque d’investissements nécessaires à une reprise soutenue.

Cependant, la Chine fait figure d’exception dans ce contexte, affichant une croissance positive de 2,3 % en 2020. Ce résultat s’explique par un contrôle rapide de la pandémie et une stratégie axée sur le dynamisme des exportations, avec une hausse de 18 % en matériel médical et produits technologiques en décembre 2020. Des investissements publics massifs, notamment dans les infrastructures, ont consolidé cette résilience, renforçant l’influence économique de la Chine à l’échelle mondiale.

Les projections des institutions internationales montrent toutefois que l’équilibre économique reste fragile. La Banque mondiale a anticipé une contraction globale de 8 % en 2020, suivie d’une croissance limitée à 1 % en 2021. De son côté, l’OCDE tablait sur une chute de 7,6 %, avec une reprise modérée à 2,8 %, tandis que le FMI prévoyait une récession de 4,9 %. Ces prévisions traduisent les incertitudes liées à l’évolution de la pandémie et à l’efficacité des plans de relance.

Les économies émergentes, frappées par leur première contraction en soixante ans, avec une baisse de 2,5 % du PIB en 2020, font face à des défis multiples. Leur dépendance à l’exportation de matières premières, combinée à la baisse de la demande mondiale et à la réduction des financements extérieurs, limite leur capacité à soutenir la croissance. Les perturbations des chaînes d’approvisionnement ralentissent également la production et compromettent les échanges internationaux, augmentant le risque de surendettement et accentuant les inégalités sociales.

Le redressement économique global est menacé par plusieurs facteurs. Les faillites croissantes et la dette publique en hausse réduisent les marges de manœuvre des gouvernements, tandis que les perturbations des chaînes d’approvisionnement continuent de freiner l’activité industrielle. L’érosion du capital humain, amplifiée par les fermetures prolongées des écoles et la perte d’emplois, constitue un autre risque majeur. Ces obstacles exigent une coordination accrue des politiques économiques et des réformes structurelles pour garantir une reprise durable et inclusive.

La reprise mondiale post-COVID reste inégale, marquée par des divergences entre régions et secteurs. Si certaines économies comme la Chine ont rapidement rebondi, d’autres, plus dépendantes du tourisme ou des exportations, peinent à retrouver un rythme de croissance solide. Une coopération internationale renforcée et des investissements ciblés dans les infrastructures et le capital humain sont indispensables pour construire une économie mondiale plus équilibrée et résiliente.

Peter MOYI

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