La République démocratique du Congo poursuit son repositionnement sur la scène internationale de l’industrie de l’huile de palme. À Jakarta, en Indonésie, Plantations et Huileries du Congo (PHC) a représenté le pays lors du 31ᵉ Senior Officials Meeting (SOM31) du Conseil des pays producteurs d’huile de palme (CPOPC), une rencontre consacrée aux défis et aux perspectives de cette filière stratégique.
Représentée par sa Directrice générale, Monique Gieskes, PHC a pris part aux échanges aux côtés des principaux pays producteurs mondiaux afin de porter la position de la RDC sur plusieurs dossiers majeurs, notamment la durabilité de la production, la gouvernance du secteur, le renforcement de la coopération entre pays producteurs et l’évolution du marché international de l’huile de palme.
Cette participation intervient dans un contexte où l’huile de palme retrouve une place importante dans les débats internationaux, à la fois pour son rôle dans la sécurité alimentaire, son utilisation croissante dans les industries agroalimentaires et énergétiques, ainsi que pour les exigences environnementales de plus en plus fortes imposées aux producteurs.
Pour la RDC, qui dispose d’importantes superficies propices à la culture du palmier à huile, ces échanges constituent également une opportunité de promouvoir une filière capable de contribuer à la diversification de l’économie nationale. Au-delà de la production, le développement de la transformation locale pourrait générer davantage de valeur ajoutée, créer des emplois ruraux et renforcer les revenus des communautés agricoles.
La participation de PHC au SOM31 traduit aussi la volonté des acteurs congolais de prendre part aux discussions qui définissent les futurs standards internationaux du secteur. Les questions de traçabilité, de gouvernance et de durabilité deviennent progressivement des critères déterminants pour accéder aux marchés internationaux et attirer les investissements.
À travers cette présence au sein du Conseil des pays producteurs d’huile de palme, la RDC entend renforcer sa coopération avec les autres pays membres et contribuer aux réflexions sur l’avenir d’une filière qui reste un levier de développement économique pour plusieurs économies tropicales.









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