L’Agence nationale des services énergétiques ruraux et périurbains a signé un contrat EPC avec Angélique International Limited pour la centrale hydroélectrique de Mbombo. D’une capacité prévue de 20,8 MW, l’ouvrage devrait fournir ses premiers kilowattheures dix-huit mois après le démarrage effectif du chantier.
L’Agence nationale des services énergétiques ruraux et périurbains, ANSER, a signé le 4 août 2026 un contrat EPC avec la société Angélique International Limited pour la construction de la centrale hydroélectrique de Mbombo. Ce type de contrat confie généralement au prestataire les études d’ingénierie, l’approvisionnement des équipements et la construction de l’infrastructure jusqu’à sa livraison.
La centrale projetée doit disposer d’une capacité de 20,8 mégawatts. Selon le calendrier annoncé, les premiers ménages pourraient être alimentés dix-huit mois après le lancement effectif des travaux sur le terrain. Ce délai commencera donc à courir à partir de l’ouverture réelle du chantier et non à partir de la seule signature du contrat.

La conclusion de l’accord est intervenue après l’avis de non-objection de la Direction générale de contrôle des marchés publics. Le projet associe l’ANSER, le Fonds de promotion de l’industrie et le Fonds pour les investissements stratégiques, dans le prolongement du partenariat conclu entre l’agence d’électrification et le FPI.
Un projet attendu dans l’électrification rurale
La centrale de Mbombo doit renforcer l’offre électrique dans les zones rurales et périurbaines concernées. Avec 20,8 MW de capacité prévue, elle pourrait alimenter des ménages, des services publics et des activités productives, à condition que les réseaux de transport et de distribution nécessaires soient construits ou renforcés en parallèle.
La signature du contrat permet de passer à la préparation opérationnelle du projet, mais elle ne signifie pas encore que les travaux ont commencé ni que le financement est intégralement décaissé. La prochaine donnée déterminante sera la date de démarrage du chantier, suivie du niveau d’exécution physique et financière.
L’impact économique de l’ouvrage dépendra également du nombre de localités raccordées, du coût de l’électricité produite et de la capacité du réseau à desservir durablement les bénéficiaires. Le respect du délai de dix-huit mois devra donc être apprécié à partir du lancement effectif des travaux et de la mise en service réelle des équipements.
— M. MASAMUNA









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