Pour 2024-2026, le gouvernement a retenu 506 projets prioritaires représentant 12 milliards de dollars. Selon le ministre du Plan, Guylain Nyembo Mbwizya, près de 6 milliards auraient déjà été décaissés et 153 projets figurent au budget 2026. Une banque de projets PPP doit attirer les investisseurs privés.

Pour 2024-2026, le gouvernement a retenu 506 projets prioritaires représentant 12 milliards de dollars. Selon le ministre du Plan, Guylain Nyembo Mbwizya, près de 6 milliards auraient déjà été décaissés et 153 projets figurent au budget 2026. Une banque de projets PPP doit attirer les investisseurs privés.
Les chiffres ont été présentés par le ministre d’État, ministre du Plan et de la Coordination de l’Aide au Développement, Guylain Nyembo Mbwizya. Ils portent sur 506 projets prioritaires, pour un investissement global de 12 milliards de dollars sur la période 2024-2026.
Près de 6 milliards de dollars auraient déjà été décaissés, selon le ministre, soit environ la moitié de l’enveloppe, d’après un calcul de Lepoint.cd. Le conditionnel est celui du ministre, qui n’a pas détaillé la part des fonds publics et des financements extérieurs. Le budget 2026 retient 153 projets, soit 30,2 % des 506 projets, d’après un calcul de Lepoint.cd. Le coût moyen ressort à environ 24 millions de dollars par projet, d’après un calcul de Lepoint.cd, ce qui correspond à une majorité de chantiers de taille moyenne plutôt qu’à quelques projets géants.
Le ministère du Plan prévoit de mettre en place, par l’Unité de Conseil et de Coordination des Partenariats Public-Privé (UCPPP), une banque de projets PPP. L’objectif est de constituer un portefeuille de projets suffisamment préparés, sur le plan technique et financier, pour devenir « bancables » et attirer les investisseurs privés.
Pour un investisseur, être bancable suppose une étude de faisabilité solide, un modèle économique crédible, un cadre réglementaire clair et une visibilité sur les revenus ou les mécanismes de rémunération. Le recours aux PPP suppose aussi une répartition claire des risques entre l’État et le partenaire privé, ainsi qu’une sécurité juridique et un suivi qui protègent l’intérêt public.
Les infrastructures forment le premier axe du Plan national stratégique de développement (PNSD) 2024-2028. Routes, énergie et transports doivent réduire les coûts logistiques, relier les provinces et soutenir l’industrialisation. Le second axe est la diversification économique, avec davantage de transformation locale des ressources minières et agricoles, afin que la croissance ne repose pas uniquement sur l’exportation de matières premières.
Le gouvernement annonce la révision du Code des investissements et du cadre légal des PPP. Ces textes doivent donner plus de visibilité et de sécurité aux investisseurs, tout en veillant à ce que les partenariats servent les objectifs de développement national.
Sur les 506 projets prioritaires, 153 sont inscrits au budget 2026.





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