Eggs for Congo a inauguré le 19 septembre 2026 à Mbenzale, dans la commune de N’Sele, un couvoir industriel doté d’une capacité initiale de 3,2 millions de poussins d’un jour par an. L’entreprise prévoit de dépasser 6 millions dès 2027…
La République démocratique du Congo et la Tanzanie veulent renforcer leurs échanges commerciaux. Les deux pays ont convenu d’engager des discussions techniques en vue de conclure un Accord commercial bilatéral dans un délai de 90 jours.
Le Gouvernement veut désormais faire du dialogue avec les entreprises un mécanisme mesurable, avec des résultats attendus sur les délais administratifs, la fiscalité et la prévisibilité des investissements.
À sa Rentrée économique 2026, organisée le 17 septembre à Kinshasa, la Fédération des entreprises du Congo a demandé que le dialogue entre l’État et le secteur privé soit désormais évalué sur l’exécution des décisions prises. Pour le patronat, l’amélioration…
Un programme de 12 millions d’euros destiné à 1 200 femmes entrepreneures annonce déjà 3 000 emplois créés en RDC. Son principal test sera désormais de transformer ces entreprises accompagnées en emplois durables et en PME capables de grandir.
D’ici au 31 décembre, les entreprises devront préparer un environnement beaucoup plus contrôlé pour la sous-traitance. Actionnaires réels, marchés publiés, contrats, participation congolaise et contenu local entreront progressivement dans une même architecture réglementaire.
La RDC ne veut pas arriver au forum de Londres avec une simple présentation de son potentiel. Le Gouvernement demande désormais aux entreprises de préparer des projets suffisamment structurés pour rencontrer directement les investisseurs britanniques et viser des accords.
La RDC prépare sa présence au WCAF de Conakry, où projets africains, banques, fonds et investisseurs britanniques doivent se rencontrer. Pour l’ANAPI, l’objectif sera de faire passer les opportunités congolaises du discours de promotion aux discussions concrètes de financement.
La RDC a concentré 12 milliards USD sur 506 projets prioritaires et affirme avoir déjà décaissé près de la moitié de cette enveloppe. Le prochain défi consiste à transformer davantage de projets publics en dossiers bancables capables d’attirer des capitaux…