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Obligations du Trésor en USD à 9 % : pourquoi l’épargne des Congolais reste à l’écart

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Last updated: février 11, 2026 5:32 pm
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il y a 3 mois
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Le Trésor public lance des obligations en dollars américains avec un taux annoncé de 9 % l’an, sur 1 an et 6 mois, avec une adjudication prévue le 10 février 2026. Sur le papier, c’est une option de placement plus rémunératrice qu’un compte d’épargne classique. Dans la pratique, ce type d’opération profite surtout aux banques et à une minorité de gros investisseurs.

Pour beaucoup de ménages, ces chiffres paraissent lointains. Non pas parce que le produit serait interdit, mais parce que l’accès est rarement organisé pour le grand public.

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Le Trésor public lance des obligations en dollars américains avec un taux annoncé de 9 % l’an, sur 1 an et 6 mois, avec une adjudication prévue le 10 février 2026. Sur le papier, c’est une option de placement plus rémunératrice qu’un compte d’épargne classique. Dans la pratique, ce type d’opération profite surtout aux banques et à une minorité de gros investisseurs.Banques “SVT” : un passage obligé qui ne joue pas pour le détail

Banques “SVT” : un passage obligé qui ne joue pas pour le détail

En RDC, les banques commerciales servent d’intermédiaires en tant que Spécialistes en Valeurs du Trésor (SVT). Elles font le lien entre l’État et les investisseurs. Mais sur le terrain, deux freins reviennent.

Le premier, c’est la faible information. Les émissions du Trésor sont peu expliquées aux clients ordinaires. Elles restent souvent traitées comme des produits “réservés”, proposés à une clientèle privée ou gardés dans les placements des banques elles-mêmes.

Le second, ce sont les tickets d’entrée. Des montants minimums élevés écartent mécaniquement les épargnants qui voudraient investir 500 ou 1 000 USD. Résultat : même si le rendement affiché attire, la porte d’entrée reste trop haute.

Ce blocage crée un paradoxe simple : d’un côté, l’État cherche des financements ; de l’autre, une partie de l’épargne nationale est soit thésaurisée, soit laissée sur des comptes à vue qui ne rapportent rien. Sans mécanisme pensé pour le “détail”, la rencontre entre l’épargne des ménages et le besoin de financement public ne se fait pas.

Pour élargir l’accès, plusieurs pistes reviennent dans le débat. La première serait de créer des fonds qui regroupent de petits montants pour permettre d’investir dès 100 USD tout en visant le même rendement. La deuxième consiste à faciliter la souscription digitale, avec des outils mobiles et des parcours simples, y compris via le Mobile Money, afin d’éviter le formalisme qui décourage beaucoup de clients. La troisième repose sur une obligation plus forte de publicité et de conseil, avec des informations affichées en agence et des propositions actives aux clients, comme alternative au compte d’épargne classique.

À terme, l’enjeu dépasse un produit financier. Quand un citoyen place son argent dans une obligation du Trésor, il devient créancier de l’État et participe au financement public, tout en cherchant un revenu régulier sur son épargne. Tant que l’accès restera concentré, une partie de cette épargne continuera de tourner en dehors des circuits officiels, au moment même où le pays cherche des ressources.

— M. KOSI

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