À Kinshasa, un kilomètre de route peut coûter jusqu’à 2,5 millions USD. Dans le Grand Katanga, le même kilomètre se situe autour de 800 000 USD, et monte à environ 1 million USD quand on ajoute la voirie et les éléments connexes. Ces chiffres ont été avancés par Jean Bamanisa Saidi, président du Club BTP & CMA, lors d’un déjeuner d’affaires tenu le 29 novembre 2025.
Le vendredi 26 décembre 2025, au Conseil des ministres, le président Félix Tshisekedi a exigé des mesures immédiates pour mettre fin à la pénurie de plaques d’immatriculation en République démocratique du Congo. Le chef de l’État demande aussi un nouveau circuit, plus sécurisé, qui lierait l’immatriculation au dédouanement dès le premier poste d’entrée sur le territoire.
La République démocratique du Congo figure parmi les six pays pilotes retenus pour tester la mise sur le marché de smartphones à 40 dollars. Le ministre de l'Économie numérique, Augustin Kibassa Maliba, a représenté le pays à une table ronde organisée à Barcelone le 2 mars 2026, en marge du Mobile World Congress.
Les tensions militaires au Moyen-Orient ont propulsé les prix du pétrole à la hausse cette semaine, le baril de Brent atteignant 83,39 dollars, soit une progression de 7,3 %. Pour la majorité des pays africains, qui importent l'essentiel de leur carburant, la facture pourrait s'alourdir rapidement.
Près de 70 % du cobalt mondial vient de la RDC, et l’Afrique fournit aussi environ 80 % des métaux du groupe du platine, 40 % du manganèse et 30 % du lithium issu de roches dures. Mais plus on avance vers le raffinage et la fabrication, plus la place du continent devient marginale, jusqu’à moins de 1 % de la production mondiale de batteries lithium-ion.
Une bataille d’accès à l’information s’ouvre autour de l’un des actifs les plus sensibles de l’industrie minière : la donnée géologique. La société américaine KoBold Metals, soutenue par Jeff Bezos et Bill Gates, demande l’accès à des archives minières de l’époque coloniale conservées au Musée royal de l’Afrique centrale, près de Bruxelles, pour les numériser et les rendre disponibles plus vite.
La République démocratique du Congo a décidé de restreindre ses exportations de cobalt, provoquant une hausse immédiate des prix mondiaux. Début 2025, la valeur de ce minerai indispensable aux batteries est passée de 10 à près de 25 dollars la livre, mettant en difficulté les usines chinoises qui dépendent du sous-sol congolais.
Les ministres en charge de l’Électricité de la République démocratique du Congo (RDC) et de la République du Congo ont signé, le 26 février, un protocole d’accord pour développer un projet hydroélectrique transfrontalier de 6 450 mégawatts (MW). La cérémonie s’est tenue à Brazzaville, à l’Hôtel Radisson, selon un communiqué du ministère des Ressources hydrauliques et de l’électricité.
Un montage financier de 1,2 milliard USD est évoqué autour de UBA pour acquérir une cible en RDC et bâtir des opérations « verticalement intégrées », de l’extraction à la transformation. Le projet cité prend forme dans la province du Lualaba, avec une orientation vers une solution hydrométallurgique, un procédé qui utilise des solutions chimiques pour extraire et purifier les métaux.
Le ministre des Mines, Louis Watum, a annoncé le 3 mars 2026 à Toronto que la RDC produira son premier lithium dès le deuxième trimestre 2026. L'annonce a été faite lors de la plateforme d'échanges miniers « Spotlight on DRC » au Canada, devant des investisseurs et partenaires internationaux. Le gisement concerné se trouve à Manono, dans la province du Tanganyika, et figure parmi les plus grands au monde.
À la Conférence de Munich sur la sécurité, la ministre d'État Thérèse Kayikwamba Wagner a défendu une nouvelle approche de la RDC face à l'exploitation de ses ressources naturelles. Le message est direct : le pays ne veut plus être un simple point d'extraction, mais un acteur à part entière de la chaîne de valeur mondiale des minerais critiques.
Un groupe d'investisseurs mené par le financier américain Oskar Lewnowski cherche à acquérir 40 % des parts de deux grandes mines de cuivre et de cobalt en RDC, dans une transaction évaluée à environ 9 milliards de dollars. Les actifs visés appartiennent au géant des matières premières Glencore et comprennent les mines de Mutanda et de Kamoto, parmi les plus importantes sources de cobalt au monde.
Un glissement de terrain a tué plus de 200 personnes, dont environ 70 enfants, mercredi 3 mars 2025 sur les sites miniers de Rubaya, dans le territoire de Masisi au Nord-Kivu. Le ministère des Mines a confirmé le bilan dans un communiqué publié jeudi, qualifiant le drame d'une « extrême gravité ».
Près de 70 % du cobalt mondial vient de la RDC, et l’Afrique fournit aussi environ 80 % des métaux du groupe du platine, 40 % du manganèse et 30 % du lithium issu de roches dures. Mais plus on avance vers le raffinage et la fabrication, plus la place du continent devient marginale, jusqu’à moins de 1 % de la production mondiale de batteries lithium-ion.
Le directeur général du SAEMAPE, Jean-Paul Kapongo, demande aux exploitants artisanaux d’or de formaliser leurs activités pour pouvoir bénéficier d’un financement annoncé à 500 millions de dollars. Cet appui est lié à un accord-cadre signé entre la société américaine Gold Connect, le ministère des Mines et le Fonds social.
Buenassa indique avoir déposé une offre ferme pour l’acquisition de Chemaf Resources Limited. L’entreprise présente cette démarche comme une étape de sa feuille de route industrielle évaluée à 3,5 milliards USD, avec l’objectif affiché de positionner la RDC sur la production de métaux de haute pureté, utilisés dans des chaînes d’approvisionnement dites « critiques » pour l’industrie.
Trois ans après sa mise sous administration provisoire, Afriland First Bank RDC affiche des pertes de 50,4 millions de dollars à fin 2025 et des fonds propres négatifs de 116,9 millions de dollars. Les chiffres de la Banque centrale du Congo dressent le portrait d'une institution dont le redressement n'a toujours pas abouti.
Rawbank a mis en place un financement de 265 millions USD avec plusieurs institutions financières internationales, dont IFC, Proparco, British International Investment, The OPEC Fund for International Development et eco.business Fund. L’objectif est d’augmenter l’accès au crédit pour les PME, ces petites et moyennes entreprises qui créent une grande partie des emplois.
Réuni à Douala les 26 et 27 février, le Conseil d’administration du Groupe BGFIBank, présidé par Henri-Claude Oyima, a examiné les résultats de BGFIBank RDC. La banque indique qu’au 31 décembre 2025, son résultat net a progressé de plus de 152 %.
Le fondateur et co-président d’Ivanhoe Mines, Robert Friedland, assure que la République démocratique du Congo est redevenue une priorité pour les États-Unis et, plus largement, pour les économies occidentales en quête de minerais dits « critiques ». Le groupe minier canadien, très implanté en RDC, annonce l’ouverture prochaine de bureaux à New York et à Washington pour mieux comprendre la position de l’administration américaine et capter de nouveaux relais de croissance.
Un groupe d'investisseurs mené par le financier américain Oskar Lewnowski cherche à acquérir 40 % des parts de deux grandes mines de cuivre et de cobalt en RDC, dans une transaction évaluée à environ 9 milliards de dollars. Les actifs visés appartiennent au géant des matières premières Glencore et comprennent les mines de Mutanda et de Kamoto, parmi les plus importantes sources de cobalt au monde.
Un glissement de terrain a tué plus de 200 personnes, dont environ 70 enfants, mercredi 3 mars 2025 sur les sites miniers de Rubaya, dans le territoire de Masisi au Nord-Kivu. Le ministère des Mines a confirmé le bilan dans un communiqué publié jeudi, qualifiant le drame d'une « extrême gravité ».
La République démocratique du Congo figure parmi les six pays pilotes retenus pour tester la mise sur le marché de smartphones à 40 dollars. Le ministre de l'Économie numérique, Augustin Kibassa Maliba, a représenté le pays à une table ronde organisée à Barcelone le 2 mars 2026, en marge du Mobile World Congress.
La Banque centrale du Congo publie ce vendredi ses taux de change indicatifs journaliers. Le dollar américain s'échange à 2 147,7908 francs congolais, l'euro à 2 494,4479 CDF et le yuan chinois à 311,4578 CDF.
Un montage financier de 1,2 milliard USD est évoqué autour de UBA pour acquérir une cible en RDC et bâtir des opérations « verticalement intégrées », de l’extraction à la transformation. Le projet cité prend forme dans la province du Lualaba, avec une orientation vers une solution hydrométallurgique, un procédé qui utilise des solutions chimiques pour extraire et purifier les métaux.
Les tensions militaires au Moyen-Orient ont propulsé les prix du pétrole à la hausse cette semaine, le baril de Brent atteignant 83,39 dollars, soit une progression de 7,3 %. Pour la majorité des pays africains, qui importent l'essentiel de leur carburant, la facture pourrait s'alourdir rapidement.
Trois ans après sa mise sous administration provisoire, Afriland First Bank RDC affiche des pertes de 50,4 millions de dollars à fin 2025 et des fonds propres négatifs de 116,9 millions de dollars. Les chiffres de la Banque centrale du Congo dressent le portrait d'une institution dont le redressement n'a toujours pas abouti.
Le Conseil d’État a tranché sur une question de compétence. Dans un avis d’interprétation, il rappelle que la réglementation de la sous-traitance relève du ministère des PME, via l’Autorité de Régulation de la Sous-traitance dans le Secteur Privé (ARSP).
Près de 70 % du cobalt mondial vient de la RDC, et l’Afrique fournit aussi environ 80 % des métaux du groupe du platine, 40 % du manganèse et 30 % du lithium issu de roches dures. Mais plus on avance vers le raffinage et la fabrication, plus la place du continent devient marginale, jusqu’à moins de 1 % de la production mondiale de batteries lithium-ion.
Rawbank a mis en place un financement de 265 millions USD avec plusieurs institutions financières internationales, dont IFC, Proparco, British International Investment, The OPEC Fund for International Development et eco.business Fund. L’objectif est d’augmenter l’accès au crédit pour les PME, ces petites et moyennes entreprises qui créent une grande partie des emplois.
Buenassa indique avoir déposé une offre ferme pour l’acquisition de Chemaf Resources Limited. L’entreprise présente cette démarche comme une étape de sa feuille de route industrielle évaluée à 3,5 milliards USD, avec l’objectif affiché de positionner la RDC sur la production de métaux de haute pureté, utilisés dans des chaînes d’approvisionnement dites « critiques » pour l’industrie.
Le fondateur et co-président d’Ivanhoe Mines, Robert Friedland, assure que la République démocratique du Congo est redevenue une priorité pour les États-Unis et, plus largement, pour les économies occidentales en quête de minerais dits « critiques ». Le groupe minier canadien, très implanté en RDC, annonce l’ouverture prochaine de bureaux à New York et à Washington pour mieux comprendre la position de l’administration américaine et capter de nouveaux relais de croissance.
Le président Félix Tshisekedi a changé les équipes dirigeantes de trois entreprises minières publiques le 22 février 2026. Ces nominations interviennent deux mois après la signature d'un accord minier avec les États-Unis, alors que la RDC assure plus de 70% de la production mondiale de cobalt.
La Société Africaine de Réassurance (Africa Re) est le leader incontesté de la réassurance sur le continent africain. Basée à Lagos, Nigeria, Africa Re opère à travers un vaste réseau commercial comprenant six bureaux régionaux situés à Abidjan
Lors d'un événement marquant du Forum Minier PDAC 2024 à Toronto, Miguel Kashal Katemb, Directeur Général de l'Autorité de Régulation de la Sous-traitance dans le Secteur Privé (ARSP), a exposé les bénéfices de la...
Le 23 février 2026, une ordonnance présidentielle a nommé Soraya Aziz-Moto à la direction générale de l’Autorité de régulation du secteur de l’électricité (ARE) en République démocratique du Congo. Cette nomination intervient dans un contexte où le pays cherche à transformer son potentiel énergétique colossal en moteur de croissance. Avec un taux d’accès à l’électricité oscillant autour de 22% selon les dernières estimations de la Banque mondiale, le défi est autant technique que financier.
La République démocratique du Congo figure parmi les six pays pilotes retenus pour tester la mise sur le marché de smartphones à 40 dollars. Le ministre de l'Économie numérique, Augustin Kibassa Maliba, a représenté le pays à une table ronde organisée à Barcelone le 2 mars 2026, en marge du Mobile World Congress.
Un registre national unique, géoréférencé, fait partie des pistes mises en avant pour réduire les conflits fonciers en RDC et rassurer les investisseurs. L’idée a été portée lors d’un échange du Club BTP et du CMA, en présence de la ministre des Affaires foncières, d’experts et d’institutions financières.
Le mardi 17 février, le ministre de l’Économie numérique, Augustin Kibassa Maliba, a réuni une délégation de la Banque mondiale et de l’Agence Française de Développement (AFD) autour d’un financement de 500 millions USD. L’objectif affiché est d’accélérer des projets concrets pour renforcer la connectivité, sécuriser les données publiques et moderniser l’administration en RDC.
FirstBank RDC lance FirstMonie, un portefeuille électronique qui permet d’ouvrir un compte « express » en moins de cinq minutes, à distance. La banque met en avant un accès par application (Android et iOS) et, surtout, par code USSD *426#, utilisable sur un téléphone simple, sans connexion Internet.
La République démocratique du Congo figure parmi les six pays pilotes retenus pour tester la mise sur le marché de smartphones à 40 dollars. Le ministre de l'Économie numérique, Augustin Kibassa Maliba, a représenté le pays à une table ronde organisée à Barcelone le 2 mars 2026, en marge du Mobile World Congress.
À fin décembre 2025, les dépôts bancaires effectués en monnaie nationale représentent 12,82% du total en République démocratique du Congo, contre 12,43% un mois plus tôt. Ces chiffres proviennent de la note de conjoncture de la Banque centrale du Congo (BCC) couvrant la période du 13 au 20 février 2026.
La Banque Centrale du Congo (BCC) et la Banque des États de l’Afrique Centrale (BEAC) ont signé, le 28 février 2026 à Kinshasa, un protocole d’accord en marge des travaux de l’Association des Banques Centrales Africaines (ABCA). Officiellement, il s’agit d’une coopération technique. Mais, pour la RDC, l’objectif est surtout de renforcer la supervision bancaire, la sécurité numérique et l’efficacité des paiements, dans une économie où le dollar domine largement les transactions.
La Banque Centrale du Congo (BCC) a lancé la phase bêta de Bloomberg FXGO DRC, une plateforme électronique de négociation de devises destinée à organiser les échanges interbancaires. Le test doit durer six semaines, avant un déploiement officiel annoncé dans deux mois.
La Banque Centrale du Congo (BCC) a lancé la phase bêta de Bloomberg FXGO DRC, une plateforme électronique de négociation de devises destinée à organiser les échanges interbancaires. Le test doit durer six semaines, avant un déploiement officiel annoncé dans deux mois.
Le franc congolais continue de se renforcer, l’inflation reste modérée et l’État encaisse plus de recettes que prévu. La Banque Centrale du Congo (BCC) a publié ses indicateurs hebdomadaires le 23 février 2026, confirmant une tendance à la stabilisation économique.
La Banque centrale du Congo (BCC) a signé, le 19 février 2026 à Kinshasa, un accord avec l’entreprise publique DRC Gold Trading SA pour recommencer à constituer des réserves d’or. Près de cinquante ans après l’arrêt des stocks d’or monétaire, l’institution veut diversifier ses réserves et renforcer sa capacité à résister aux chocs extérieurs.
Le gouvernement prévoyait 1 953,4 milliards CDF de recettes en février 2026, soit 859,7 millions USD. Au 12 février 2026, les recettes effectivement encaissées atteignent 759,6 milliards CDF, alors que les dépenses publiques montent à 812,4 milliards CDF, selon la Banque Centrale du Congo (BCC).
La Société Africaine de Réassurance (Africa Re) est le leader incontesté de la réassurance sur le continent africain. Basée à Lagos, Nigeria, Africa Re opère à travers un vaste réseau commercial comprenant six bureaux régionaux situés à Abidjan
Lors d'un événement marquant du Forum Minier PDAC 2024 à Toronto, Miguel Kashal Katemb, Directeur Général de l'Autorité de Régulation de la Sous-traitance dans le Secteur Privé (ARSP), a exposé les bénéfices de la...