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RDC–Angola : Kinshasa promet des réformes pour attirer les investissements et concrétiser les accords du forum

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La République démocratique du Congo a réaffirmé son engagement à accélérer les réformes économiques afin d’améliorer le climat des affaires, protéger les investissements et lever les obstacles au commerce transfrontalier, à l’issue du forum économique avec l’Angola tenu à Kinshasa. À la clôture des travaux, le vice-Premier ministre en charge de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba, a insisté sur la nécessité de traduire les échanges en résultats concrets, notamment à travers des investissements, des partenariats industriels et des joint-ventures durables.

Un marché de 130 millions d’habitants et un enjeu de concrétisation

Les autorités congolaises et angolaises entendent s’appuyer sur un espace économique combiné de près de 130 millions de consommateurs, avec pour objectif de renforcer l’intégration régionale et d’améliorer la circulation des biens et des services. Dans cette perspective, l’harmonisation des politiques économiques et la réduction des barrières administratives apparaissent comme des conditions essentielles pour stimuler les échanges et accroître la compétitivité des entreprises.

Au-delà des engagements politiques, le gouvernement congolais met en avant la poursuite des réformes visant à sécuriser les investissements et à améliorer l’environnement des affaires. L’enjeu est d’offrir un cadre plus prévisible aux opérateurs économiques, dans un contexte où les contraintes réglementaires et logistiques continuent de freiner le développement des échanges entre les deux pays.

Les autorités ont également souligné que le succès du forum sera évalué à l’aune des projets effectivement réalisés. L’objectif affiché est de passer d’un cadre de dialogue à une dynamique d’exécution, capable de générer des investissements productifs et de soutenir la création d’emplois. Cette orientation traduit une volonté de structurer des chaînes de valeur régionales, notamment dans les secteurs de l’énergie, de l’agriculture, de la pêche et des hydrocarbures.

Les travaux ont par ailleurs mis en évidence une évolution dans la coopération bilatérale, avec un passage vers des stratégies sectorielles plus ciblées. Cette approche vise à renforcer la cohérence des actions engagées et à améliorer leur impact économique, dans un contexte marqué par l’accélération de l’intégration africaine.

Dans cette dynamique, la capacité des deux pays à mettre en œuvre les réformes annoncées et à mobiliser le secteur privé sera déterminante pour transformer les intentions en résultats mesurables.

— M. KOSI

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