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Lualaba : l’ARSP plaide pour plus de transformation locale lors du Mining Tech Summit

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La province du Lualaba a accueilli la première édition du Mining Tech Summit, centré sur la souveraineté minière et l’usage des technologies. L’événement a réuni acteurs publics et privés pour réfléchir à la transformation du secteur extractif en RDC.

Organisé par le ministère de l’Économie numérique, le ministère des PME, l’Autorité de régulation de la sous-traitance dans le secteur privé (ARSP), le gouvernement provincial du Lualaba et CODES AFRICA, ce forum a rassemblé des entreprises minières, des experts du numérique et des acteurs de l’innovation. L’objectif est clair : intégrer davantage les technologies dans l’exploitation des ressources naturelles.

Au cœur des échanges, une idée revient. Le secteur minier ne doit plus se limiter à l’extraction et à l’exportation de matières premières. Il doit aussi créer de la valeur sur place. Cela passe par l’innovation, la transformation industrielle et le développement de compétences locales.

La technologie comme levier pour changer le modèle minier

Initiatrice de la rencontre, la directrice générale de CODES AFRICA, Magalie Tema Bemba, a mis l’accent sur le rôle de la technologie dans la sous-traitance. Selon elle, les outils numériques peuvent faire évoluer les entreprises locales. Elles ne seraient plus de simples exécutantes, mais des acteurs capables de proposer des solutions et de générer plus de revenus.

Le directeur général de l’ARSP, Miguel Kashal Katemb, a, lui, insisté sur la nécessité de revoir le modèle économique du pays. Il a rappelé l’ambition des autorités de faire de la RDC une nation digitale d’ici 2030, dans la ligne de la vision portée par le président Félix Tshisekedi.

Pour l’ARSP, l’enjeu est aussi de renforcer la place des entreprises congolaises dans la chaîne de valeur minière. Cela signifie plus de contrats pour les sous-traitants locaux, mais aussi une montée en compétence pour répondre aux exigences techniques du secteur.

En participant à ce sommet, l’institution affirme sa volonté de soutenir une sous-traitance plus compétitive, capable de s’appuyer sur les technologies pour améliorer ses services et contribuer davantage à l’économie nationale.

— M. KOSI

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