La RDC a enregistré plus de 300 catastrophes au cours des 25 dernières années, avec au moins 8,2 millions de personnes touchées. Face à cette pression humaine et budgétaire, le gouvernement veut mettre en place des financements préparés à l’avance pour répondre plus vite aux urgences.
La Banque africaine de développement a approuvé, le 29 avril 2026 à Abidjan, un financement de 48,83 millions USD pour appuyer les populations affectées par la crise dans l’Est de la RDC. Le projet vise Uvira, Beni et Walikale, avec des actions prévues dans la santé, l’éducation, l’eau, l’assainissement et la formation professionnelle.
Auditionné le 28 avril 2026 par la Commission Économie, Finances et Bonne Gouvernance du Sénat, le Gouverneur de la Banque centrale du Congo, André Wameso, a présenté les grandes orientations de la politique monétaire. Les échanges ont porté sur la stabilité financière, l’appréciation du franc congolais, l’encadrement des flux en devises et les progrès réalisés dans le cadre des exigences du GAFI.
La RDC a contracté 86 millions USD de nouveaux engagements financiers auprès de la Banque arabe pour le développement économique en Afrique au quatrième trimestre 2025. Ces fonds doivent appuyer l’agriculture, les PME rurales et plusieurs projets de développement local, selon les données de la Direction générale de la dette publique.
À Kinshasa, le 28 avril 2026, le ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, a défendu une fiscalité plus lisible dans le secteur des télécommunications. Il s’exprimait lors des États Généraux des PTNTIC.
Le ministre d’État Guylain Nyembo a reçu, le 29 avril 2026 à Kinshasa, une délégation de l’Union européenne. Les échanges ont porté sur le renforcement du partenariat entre la RDC et l’institution européenne, avec un accent sur le suivi des financements liés au développement durable.
Une mission du FMI a tenu, mardi 28 avril 2026, une réunion de travail avec le ministère des Mines à Kinshasa. Les échanges ont porté sur la troisième revue du Programme économique du Gouvernement, avec un accent sur les réformes minières et la gouvernance du secteur.
La dette publique de la RDC a atteint 15,52 milliards USD à fin 2025. Le niveau reste modéré par rapport au PIB, mais la structure du portefeuille montre deux fragilités, une forte exposition aux devises étrangères et une dette intérieure de court terme qui peut peser sur la liquidité, le crédit et la politique monétaire.