Le SGN-C a indiqué le 29 octobre, au Café de presse du Cadastre minier, que 209 000 km² du sous-sol congolais ont déjà fait l'objet de levés géophysiques. Le programme PC2G-RDC doit en couvrir près de 697 000 de plus entre 2026 et 2029, soit environ 30 % du territoire.

Le SGN-C a indiqué le 29 octobre, au Café de presse du Cadastre minier, que 209 000 km² du sous-sol congolais ont déjà fait l’objet de levés géophysiques. Le programme PC2G-RDC doit en couvrir près de 697 000 de plus entre 2026 et 2029, soit environ 30 % du territoire.
Le Service géologique national du Congo (SGN-C) a participé jeudi 29 octobre 2026 à Kinshasa à la cinquième édition du Café de presse du Cadastre minier (CAMI), sur le thème « Où en sommes-nous ? ». Il était représenté par son directeur général adjoint, Adelard Joël Ngoy Kasongo Tuvuvu, en remplacement du directeur général, Raoul Wazenga Vitima, en mission officielle.
Dans son intervention sur la cartographie géophysique aéroportée, le directeur général adjoint a indiqué qu’environ 209 000 km² avaient déjà fait l’objet de levés. Le projet PC2G-RDC prévoit de couvrir près de 697 000 km² supplémentaires entre 2026 et 2029. Sur la base d’une superficie nationale de 2,34 millions de km², les levés existants représentent environ 8,9 % du territoire et les surfaces à lever 29,7 %, soit 38,6 % au total. Ces pourcentages sont calculés par Lepoint.cd.
Le programme de cartographie géophysique aéroportée et géologique (PC2G-RDC) a été lancé officiellement le 5 octobre 2026 à l’aéroport de Ndolo, à Kinshasa. Il dure 36 mois. Huit aéronefs doivent survoler le Kongo Central, le Kwango, le Kwilu, le Grand Kasaï et le Grand Katanga, avec des mesures magnétiques, radiométriques, gravimétriques et électromagnétiques. Le vol totalise environ 2,7 millions de kilomètres linéaires, avec des lignes espacées d’environ 250 mètres.
Le programme est financé par le Fonds minier pour les générations futures (FOMIN). La coordination technique revient au SGN-C et les travaux sont confiés à l’entreprise espagnole Xcalibur Multiphysics Group.
L’État conservera la pleine propriété des données, qui alimenteront une plateforme d’intelligence artificielle pour produire des modèles géologiques et des cartes de prospectivité. Les informations de base seront gratuites et les données plus sensibles seront commercialisées. Le SGN-C souligne l’importance de ces données pour la recherche minière et l’attractivité des investissements.
La banque de données doit être opérationnelle d’ici fin 2026.
NOELLA NGOLA





Chaque jour, les informations économiques de la RDC qu’il ne faut pas rater, directement sur votre téléphone.
Rejoindre la chaîne
Connectez-vous à votre compte LePoint.cd