La mine de Kipushi, dans le Haut-Katanga, a vendu 69 384 tonnes de zinc payable au troisième trimestre 2026, un record, contre 43 424 tonnes au deuxième. Son EBITDA passe de 51 à 108 millions de dollars, avec une marge de 43 %, selon Ivanhoe Mines, qui en détient 62 %.

La mine de Kipushi, dans le Haut-Katanga, a vendu 69 384 tonnes de zinc payable au troisième trimestre 2026, un record, contre 43 424 tonnes au deuxième. Son EBITDA passe de 51 à 108 millions de dollars, avec une marge de 43 %, selon Ivanhoe Mines, qui en détient 62 %.
Dans ses résultats du troisième trimestre 2026, Ivanhoe Mines indique que Kipushi a vendu 69 384 tonnes de zinc payable, c’est-à-dire la part du métal que le fondeur rémunère, après déduction des frais de paiement. Les ventes progressent de près de 60 % par rapport au deuxième trimestre (43 424 tonnes). Le prix de vente moyen s’établit à 1,73 dollar la livre, contre 1,58 dollar au trimestre précédent.
La mine a dégagé un chiffre d’affaires de 255 millions de dollars sur le trimestre, un bénéfice sectoriel de 47 millions et un EBITDA de 108 millions, soit une marge de 43 %. Au deuxième trimestre, l’EBITDA était de 51 millions de dollars, pour une marge de 35 %. Les stocks de zinc invendus sous forme de concentré ont diminué d’environ 2 000 tonnes depuis fin juin, mais restent supérieurs d’environ 12 000 tonnes à leur niveau de fin mars.
Kipushi a produit 77 147 tonnes de zinc contenu dans le concentré au troisième trimestre, contre 70 177 tonnes au deuxième. Le minerai traité, 193 581 tonnes, affichait une teneur record de 41,58 % de zinc. Le coût décaissé C1 est de 0,91 dollar la livre, contre 0,85 à 0,95 dollar prévu pour l’année.
Ivanhoe relève le bas de sa prévision 2026, désormais fixée à 270 000 à 290 000 tonnes de zinc contenu dans le concentré, contre 240 000 à 290 000 tonnes auparavant. Les investissements restent à 60 millions de dollars. Tous ces chiffres sont à 100 % du projet.
Ivanhoe détient 62 % de Kipushi par Kipushi Holding. Les 38 % restants appartiennent à la Gécamines. L’exploitation, assurée par Kipushi Corporation (KICO SA), a redémarré mi-2024 après 32 ans d’arrêt et de maintenance. La mine emploie environ 1 303 personnes à temps plein, dont plus de 87 % de Congolais.
M. MASAMUNA





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