La Société nationale d'électricité a rencontré six banques internationales à Dubaï pour restructurer une dette supérieure à 3 milliards de dollars et financer trois barrages d'un coût projeté de 5,74 milliards. Aucun accord n'a été annoncé.

La Société nationale d’électricité a rencontré six banques internationales à Dubaï pour restructurer une dette supérieure à 3 milliards de dollars et financer trois barrages d’un coût projeté de 5,74 milliards. Aucun accord n’a été annoncé.
La SNEL a rencontré le 21 octobre à Dubaï JPMorgan, HSBC, Standard Chartered, Absa, Dubai Islamic Bank et EXIM Bank of India, lors d’une réunion d’investisseurs organisée avec Invest Africa, indique Agence Ecofin. L’entreprise cherche à restructurer sa dette, c’est-à-dire à en renégocier les échéances ou les montants pour alléger ce qu’elle rembourse. Aucun accord, engagement de financement ni mandat bancaire n’a été annoncé.
La dette dépasse 3 milliards de dollars, selon le Compact énergétique national de 2025. Ce chiffre est une référence datée, pas un bilan arrêté en octobre 2026. Environ 75 % de ce montant est de la dette financière. Dans cette dette financière, 58 % est due à des institutions multilatérales et 42 % provient de contrats miniers.
Une étude de restructuration doit être terminée d’ici la fin de 2026. La SNEL vise à couvrir l’ensemble de ses coûts d’exploitation en 2029.
L’entreprise présente aux banques trois projets hydroélectriques, pour 1 734 mégawatts et environ 5,742 milliards de dollars au total. Wanie Rukula (688 MW) est le plus coûteux, à 3,4 milliards. Luapula (800 MW) est chiffré à 1,68 milliard et Kibombo (246 MW) à 662 millions. Ces montants sont des coûts projetés, pas des financements acquis.
| Coût projeté | |
|---|---|
| Wanie Rukula (688 MW) | 3,40 Mds USD |
| Luapula (800 MW) | 1,68 Mds USD |
| Kibombo (246 MW) | 0,66 Mds USD |
La SNEL a aussi présenté des projets solaires d’environ 4 milliards de dollars, ainsi que des besoins en lignes de transport, en interconnexions transfrontalières et en compteurs intelligents. Les discussions ont porté sur des partenariats public-privé.
SIGNATURE
H. KABAMBA




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