Kinshasa reste bien approvisionnée ! Malgré les files d’attente constatées, le ministère de l’Économie confirme qu’aucun risque de rupture de carburant n’est à craindre. Les retards observés, dus à une intensification imprévue du trafic, et une demande triplée depuis la baisse des prix expliquent cette situation temporaire. Des livraisons nocturnes renforcées assurent la continuité du ravitaillement – un dispositif mis en œuvre pour répondre efficacement à cette hausse de consommation.

Les inquiétudes de la population concernant une rupture d’approvisionnement en carburant à Kinshasa ont été levées par le ministère de l’Économie nationale. Dans un communiqué récent, l’administration précise que les longues files d’attente observées dans certaines stations-service résultent uniquement d’un retard de livraison et non d’un manque de stock.
Les difficultés de distribution survenues les 24 et 25 février s’expliquent par une intensification soudaine du trafic sur les principaux axes de la capitale, ralentissant l’acheminement du carburant par la Société des Entreprises Pétrolières (SEP). Par ailleurs, la baisse des prix à la pompe a entraîné une augmentation de la demande, passant de 1 500 m³ à 4 500 m³ par jour, soit une multiplication par trois de la consommation habituelle. Pour la journée du 26 février, les mises en place ont atteint 4 800 m³, et des rotations nocturnes ont été instaurées afin de répondre à ce surcroît.
Le ministère affirme qu’aucun problème d’approvisionnement n’est à déplorer et que les stocks disponibles sont suffisants pour satisfaire la demande. Les services compétents assurent un suivi quotidien des flux logistiques pour garantir la continuité du ravitaillement, dans le but de maintenir la confiance des usagers et d’éviter toute perturbation dans la distribution des produits pétroliers.
— M. KOSI





Chaque jour, les informations économiques de la RDC qu’il ne faut pas rater, directement sur votre téléphone.
Rejoindre la chaîne
Connectez-vous à votre compte LePoint.cd